• Pour nous contacter….

    Ce site est le site officiel  du SNUTER  (Syndicat National Unitaire des TERritoriaux) FSU de la Ville de Limoges.

    Pour des raison de sécurité, vous ne pouvez pas nous contacter ou laisser des commentaires sur ce site.

    Pour cela, il suffit de nous envoyer un message sur notre boîte mail : inter87.fsu@gmail.com

    Nous publierons alors sur le blog vos interventions, à la condition qu’elles restent correctes…

    Bonne Lecture

     

    L’équipe d’INTER87 FSU

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  • Fonction Publique: MANIFESTATIONS et GRÈVE le 22 mai 2018 !

    tract 22 mai 2018 HV

     

    Bonjour à toutes et tous,

     

    Vous trouverez, ci dessus, le tract Unitaire vous invitant à participer massivement à la journée de grève et de manifestation pour la défense de la Fonction Publique mardi prochain.

    Un préavis couvrant la journée de travail a été déposé par la FSU  à la mairie de Limoges

    Rassemblement à 10H30 place de la République

    ———————————————————————————————————————————————————————————–

    Par ailleurs, le samedi 26 mai sera l’occasion pour tous les citoyens de montrer au gouvernement Philippe et au Président de la République leur profond désaccord avec la politique destructrice en matière de droit social (réforme du code du travail, remise en cause des statuts des fonctionnaires ou assimilés, réforme à venir de la sécurité sociale, …) et de protester contre l’augmentation déguisée de l’impôt pour les salariés et les retraités (augmentation de la CSG, réductions des budgets, augmentation des taxes sur le tabac, le gasoil, le gaz, l’électricité,…)  tout en privilégiant les plus fortunés de notre pays (suppression de l’Impôt Sur la Fortune, cadeaux fiscaux sans contre-partie au MEDEF, facilités accordées aux employeurs pour licencier leurs ouvriers, ..)

    Cette journée de manifestations organisées dans toute la France baptisée ‘Marée Humaine », contrairement à ce que les médias veulent nous faire croire, n’est pas à l’origine d’une organisation ou d’un mouvement politique ( France Insoumise), mais à l’initiative d’associations regroupées au sein d’ ATTAC, dont la FSU et bien d’autres syndicats de salariés du public comme du privé font partie de puis de nombreuses années. La FSU appelle donc l’ensemble de ses militants, adhérents et sympathisants à venir soutenir ce mouvement par leur présence, l’idée de manifester un samedi permettant ainsi à ceux qui ne peuvent pas se mobiliser en semaine pour des raisons financières ou autres d’exprimer leur mécontentement sur leur situation ou leurs inquiétudes pour les mois et les années à venir.

    Des tracts seront distribués à tous les feux des grands axes de Limoges pour mobiliser un maximum de monde ce jour là.

    Nous comptons donc sur vous le

    samedi 26 mai 2018 à 16 heures, devant et dans la gare de Limoges

    Un défilé sera organisé et le cortège prendra fin derrière la mairie, devant la fac de sciences ou une soirée festive est d’ors et déjà prévue

    Bien à vous

     

    L’équipe FSU de la Ville de LIMOGES

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  • GRÈVE LE 22 MARS 2018 !

    Le jeudi 22 mars, à l’appel de 7 organisations syndicales représentant les 3 versants de la Fonction Publique, les salariés sont amenés à participer massivement aux diverses manifestations organisées dans toute la France. Les retraités, la SNCF et les aiguilleurs du ciel seront aussi dans le mouvement ainsi que les étudiants.

    Concernant la SNCF, dont la mobilisation est prévue ce jour là à Paris, nous avons quelques craintes à la FSU que la réforme envisagée par le Gouvernement actuel sur le statut des cheminots ne soit que la partie émergée d’une réforme plus globale sur le statut de toute la Fonction Publique et la fin programmée de l’emploi à vie pour les fonctionnaires.

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    L’ouverture à la concurrence ou la dette de la SNCF (dette crée et abondée non pas par la SNCF elle-même mais par les décisions discutables et onéreuses de tous les gouvernements depuis 30 ans) n’imposent aucun changement de statut des cheminots.

    Si une vraie réforme doit être mise en place dans cette entreprise, en tenant compte des évolutions des métiers, elle doit se faire sur le long terme et dans tous les cas dans la transparence et la discussion avec les représentants du personnel au travers de leurs organisations syndicales et non aux moyens d’ordonnances, comme le prévoit le Gouvernement.

    Pourquoi tirer les modèles sociaux systématiquement vers le bas ?

    Le smicard sera ainsi toujours le privilégié du chômeur, le chômeur le privilégié du détenteur du RSA qui sera lui même le privilégié du sans abri. Jusqu’à quand les français se jalouseront-ils les uns les autres au lieu de se fédérer pour éviter de devenir des travailleurs pauvres, à cause de contrats de travail de plus en plus précaires ? Les fonctionnaires qui œuvrent pour leur rendre un service public de qualité, doivent-ils être mis au ban de la société car la sécurité de leur emploi, qui (soit dit en passant est la seule garante d’une fonction publique indépendante des pouvoirs politiques) leur est assurée jusqu’à présent ? La réponse est bien évidemment NON !

    La FSU apporte ainsi tout son soutien aux salariés de la SNCF en lutte pour sauver un modèle social acquis de haute lutte.

    TOUS à la Manifestation à Limoges le 22 mars prochain,

    à 10h30, place de la République !!

    Vous trouverez ci-dessous, l’appel en commun de la FSU, la CGT et l’UNSA pour la Ville de Limoges

     

    TRACT COMMUN GREVE 22 MARS 2018 (1)

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  • ATSEM : LE NOUVEAU DÉCRET EST ENFIN PARU !

    Le nouveau décret n°2018-152 du 1er mars 2018 portant statut particulier du cadre d’emplois des ATSEM ENFIN PARU !

    Suite aux mobilisations de toutes les ATSEM de France à l’appel de l’Intersyndicale CGT, FO, FAFPT, SUD CT et SNUTER-FSU et à l’initiative d’INTER87 FSU en Haute-Vienne, ce décret très attendu clarifie les missions des ATSEM et prévoit un déroulé de carrière vers le cadre d’emplois des agents de maîtrise par la promotion interne, et la possibilité d’accéder en catégorie B sur concours interne dans le cadre d’emplois des animateurs.

    Un premier pas cependant, car il ne faut pas oublier que d’autres combats restent à mener, notamment une reconnaissance légitime des qualifications et une réelle prise en compte des conditions de travail qui se sont dégradées depuis la mise en place des rythmes scolaires en 2013.

    Missions des ATSEM :

     

    Avant : Les agents spécialisés des écoles maternelles sont chargés de l’assistance au personnel enseignant pour la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants ainsi que de la préparation et la mise en état de propreté des locaux et du matériel servant directement à ces enfants. Les agents spécialisés des écoles maternelles participent à la communauté éducative.

    Ils peuvent, également, être chargés de la surveillance des très jeunes enfants dans les cantines. Ils peuvent, en outre, être chargés, en journée, des mêmes missions dans les accueils de loisirs en dehors du domicile parental des très jeunes enfants.

    Ils peuvent également assister les enseignants dans les classes ou établissements accueillant des enfants handicapés.

    Maintenant : Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles sont chargés de l’assistance au personnel enseignant pour l’accueil et l’hygiène des enfants des classes maternelles ou enfantines* ainsi que de la préparation et la mise en état de propreté des locaux et du matériel servant directement à ces enfants.

    Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles appartiennent à la communauté éducative.

    Ils peuvent participer à la mise en œuvre des activités pédagogiques prévues par les enseignants et sous la responsabilité de ces derniers.

    Ils peuvent également assister les enseignants dans les classes ou établissements accueillant des enfants à besoins éducatifs particuliers.

    En outre, ils peuvent être chargés de la surveillance des enfants des classes maternelles ou enfantines dans les lieux de restauration scolaire.

    Ils peuvent également être chargés, en journée, des missions prévues au premier alinéa  (mise en œuvre des activités pédagogiques) et de l’animation dans le temps périscolaire ou lors des accueils de loisirs en dehors du domicile parental de ces enfants.  

    *Les classes enfantines :

    L’article 15 de la loi du 30 octobre 1886, modifiant l’article 7 de la loi du 16 juin 1881, a mis au nombre des écoles primaires publiques les classes enfantines publiques. Ces classes forment le degré intermédiaire entre l’école maternelle et l’école primaire. Elles ne peuvent exister que comme annexe d’une école primaire élémentaire ou d’une école maternelle.

    Les enfants y sont admis depuis l’âge de quatre ans au moins à celui de sept ans au plus. Ils y reçoivent, avec l’éducation de l’école maternelle, un commencement d’instruction élémentaire. (Décret du 18 janvier 1887, art. 2.)

    Notre analyse :

     -La notion d’animation des activités disparaît. Les ATSEM peuvent désormais participer à la mise en œuvre des activités pédagogiques prévues par les enseignants.

    -La notion de jeunes enfants disparaît au profit des enfants de classes maternelles ou enfantines (entre 4 et 7ans). Cette précision est importante. En effet, l’interprétation des missions des ATSEM n’est plus permise. Les ATSEM ne peuvent exercer leurs missions QUE pour les enfants de classes maternelles ou enfantines. Une collectivité ne peut pas demander aux ATSEM travaillant en école maternelle d’intervenir (ménage, animation des temps périscolaires, garderies, restauration) auprès des enfants de plus de 6 ans, et pour les écoles bénéficiant de classes enfantines pour des enfants de plus de 7 ans !

    -Désormais, les ATSEM APPARTIENNENT à la communauté éducative. Leur présence au Conseil d’école n’est pas FACULTATIVE, aux réunions éducatives aussi ! Ces moments doivent être décomptés de leur temps de travail ! A nous, les ATSEM de faire valoir ce droit !

    -Enfin une réelle reconnaissance des ATSEM qui travaillent dans l’animation des temps périscolaires ou en accueil de loisirs et mettent en œuvre des activités pédagogiques pour ces enfants. Et qui dit mise en œuvre dit temps de préparation. Là aussi décomptée du temps de travail !

    Possibilité d’accéder par la promotion interne ou par concours au cadre d’emplois des agents de maîtrise territoriaux :

     

    • PROMOTION INTERNE :

    Peuvent désormais accéder au cadre d’emplois d’agents de maîtrise territoriaux :

    • Les fonctionnaires appartenant au cadre d’emplois des adjoints techniques territoriaux ou les adjoints techniques principaux de 2ème et de 1ère classes des établissements d’enseignement ou les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles comptant au moins neuf ans de services effectifs dans un ou plusieurs cadres d’emplois techniques ou dans le cadre d’emplois des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles,
    • Les fonctionnaires appartenant au cadre d’emplois des adjoints techniques territoriaux ou les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles comptant au moins sept ans de services effectifs et admis à un examen professionnel.

     

    • CONCOURS INTERNE :

     

    Sont inscrits sur la liste d’aptitude établie en application du 2° de l’article 5 les candidats déclarés admis à un concours interne ouvert, pour 60 % au plus des postes mis au concours, aux fonctionnaires et agents publics, ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale ; les candidats doivent justifier au 1er janvier  de l’année  du concours de trois années au moins de services publics effectifs dans un emploi technique du niveau de la catégorie C ou dans un emploi d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles.

    Le  concours interne est ouvert pour les ATSEM dans la spécialité « hygiène et accueil des enfants des écoles maternelles ou des classes enfantines ».

     

    Missions des agents de maîtrise territoriaux :

    En plus des missions spécifiques au cadre d’emplois, les  agents de maîtrise titulaires du certificat d’aptitude professionnelle petite enfance ou du certificat d’aptitude professionnelle accompagnant éducatif petite enfance ou ceux qui justifient de trois années de services accomplis dans le cadre d’emplois des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles peuvent être chargés de la coordination de fonctionnaires appartenant à ce cadre d’emplois ou à celui des adjoints techniques territoriaux. Ils participent, le cas échéant, à la mise en œuvre des missions de ces agents.

    Possibilité d’accéder par concours au cadre d’emplois des animateurs territoriaux (catégorie B) :

     

    Outre par la voie du concours externe, interne et troisième concours, les animateurs territoriaux peuvent désormais être recrutés :

    • Par la voie d’un concours interne spécial sur épreuves ouvert aux agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles justifiant d’au moins quatre ans de services effectifs dans un emploi d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles au 1er janvier de l’année au titre de laquelle le concours est organisé. Le nombre de places offertes à ce concours ne peut excéder 15 % du nombre de places offertes aux concours internes.

     

    Notre analyse :

    Enfin ! Une réelle avancée pour l’ensemble des ATSEM qui ne bénéficiaient d’AUCUNE possibilité d’avancement à la promotion interne ou au concours interne. Des perspectives intéressantes pour celles et ceux qui souhaitent évoluer. Une clarification des missions aussi qui va permettre aux agents de pouvoir mieux se défendre face à l’interprétation des textes.

     

     

    Néanmoins, d’autres combats restent à mener et nous les porterons :

    • 1 ATSEM par classe,
    • Une formation continue effective : trop d’ATSEM ne partent pas en formation parce que pas remplacé(e)s,
    • Une revalorisation indiciaire du cadre d’emplois des ATSEM prenant en compte leurs missions spécifiques au service des enfants, leur diplôme et leur concours,
    • L’intégration immédiate des adjoints techniques, faisant fonction depuis de trop nombreuses années, dans le cadre d’emplois des ATSEM,
    • La fin des temps non complets et de la précarisation pour ces personnels majoritairement féminins,
    • Une prise en compte par les employeurs de la pénibilité de ce métier et des Risques Psychosociaux qui en découlent. En effet, le temps de présence et de travail journalier des ATSEM couvrent souvent une forte amplitude horaire (garderie du matin, journée dans la classe, la cantine, la garderie le soir, entretien des locaux et du matériel, les temps périscolaires,…). Pourtant l’obligation légale pour tout employeur public ou privé (articles L.4121.1 et suivants du Code du travail) est de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité au travail, actions d’information et de formation, mise en place d’une organisation et de moyens adaptés). L’employeur doit veiller à l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes.

    Des questions, besoin d’informations ? N’hésitez pas à nous contacter…

     

    SOYEZ SOLIDAIRE. REJOIGNEZ-NOUS !!!

     

     NOM:_____________________________PRENOM :________________________

       GRADE__________________________COLLECTIVITE :______________________

     

    ADRESSE PERSONNELLE :______________________________________________________

    Je souhaite avoir de plus amples renseignements en vue d’une adhésion.

    La cotisation mensuelle est calculée sur la base de 0,75% du salaire annuel net perçu divisé par 12.

    66% de votre cotisation se déduit du montant des impôts. En cas de non imposition, la déduction ouvre droit au crédit d’impôt.

     

    A RENVOYER A : Syndicat INTER 87 FSU, 44, rue Rhin et Danube, 87280 LIMOGES

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  • Participation au maintien de salaire: le compte n’y est pas !

     

     

     

    Maintien de salaire :

    La FSU interroge les collègues de travail !

    Limoges le 9 février 2018

     

    L’administration et les organisations syndicales se sont rencontrées aujourd’hui pour la mise en place (enfin…) de la participation financière de la collectivité sur le maintien de salaires des agents de la Ville de Limoges.

    Cette participation ne concerne que les agents titulaires et les contractuels qui travaillent sur des postes à plein temps, ayant souscrit un contrat maintien de salaire avec un organisme labellisé.

    Le nouveau Directeur Général des Services, en préambule a rappelé les difficultés rencontrées pas la mairie pour faire face aux restrictions budgétaires imposées par l’État. Aussi, pour soulager l’  » effort  » consenti par l’administration, le DGS a fait la proposition d’utiliser les économies réalisées par la retenue sur salaire des agents malades grâce au jour de carence pour diminuer la charge réelle d’une telle augmentation du budget des salaires à la Ville. L’administration souligne également le caractère illégal du maintien du régime indemnitaire sur 30 jours. Pourtant, le premier alinéa de l’article 1 du décret n°2010-997 du 26/08/2010 prévoit que le régime indemnitaire doit suivre le traitement pour les agents publics de l’État en cas de maladie. La municipalité, après délibération (CT et Conseil Municipal) peut donc prévoir cette possibilité.

    Image associée

    La proposition est donc la suivante : 5 euros (bruts) par mois et par agent ! (4,25€ nets) et la mise en conformité avec la législation.

    Tour à tour les organisations syndicales se sont exprimées sur cette proposition et certaines, dont la FSU, ont fait des contre-propositions concrètes. D’autres ont exprimé leur mécontentement.

    FO a proposé une participation financière pour tous de 12 € et le maintien des primes en cas de maladie sur 90 jours au lieu de 30 actuellement (voir plus haut).

    La FSU pour sa part s’oppose à ce que le jour de carence serve à payer les accords de 2016 proposés par la Ville et signés par FO et l’UNSA !

    La FSU rappelle qu’elle est contre le jour de carence et que, dans l’hypothèse où la mairie souhaiterait le mettre en place, elle préfèrerait que l’argent économisé soit reversé au COS pour les Aides Sociales du comité (en constante augmentation) ou pour permettre au personnel de bénéficier gratuitement de prestations liées au bien être ( yoga, ostéopathie, etc.)

    La FSU propose en plus de la mise en conformité avec la règlementation une participation de l’employeur à hauteur de 10 € par mois pour les agents de la catégorie C, 8 € pour les B et 6 € pour les A.

    —————————————————————————————–

    Aussi, la FSU vous demande de vous prononcer sur les propositions suivantes :

    o Administration : 5 €/mois par agent et mise en conformité avec la législation

    o Syndicat FO : 12 €/mois par agent et mise en conformité avec la législation (90 jours)

    o Syndicat FSU : 10 €/mois Cat C, 8 € cat B, 6 € cat A, mise en conformité avec la législation et si application du jour de carence, reversement des sommes économisées par  la mairie en faveur du COS pour l’Aide sociale ou création d’activités gratuites de bien être  en direction des personnels.

    o Autre(s) proposition(s) : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

     

    Coupon à retourner au syndicat FSU avant le 28 février 2018

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  • Jour de Carence : La FSU refuse que la municipalité fasse des économies budgétaires sur le dos des agents malades

    Tout comme sous  la présidence de Nicolas Sarkozy, le gouvernement actuel reprend un vieux combat visant à opposer les secteurs Privé et Public : celui des jours de carences en cas de maladie.

    Le gouvernement veut donner le signal qu’il crée de l’égalité entre les salariés du privé et ceux du public. Il rétablit ce jour de carence pour prouver à l’opinion qu’il est capable, lui, de faire de l’égalité entre le privé et le public. Rappel : les 3 jours de carence ont été mis en place dans le secteur privé pour soulager les caisses de la Sécurité Sociale en privant de rémunération les agents malades pendant cette période. Or, les fonctionnaires ne cotisent pas à cette caisse !

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    Il n’y aura pas d’égalité entre le Privé et le Public, puisque pour trois-quarts des salariés du privé – et tant mieux pour eux – ne payent pas cette journée de carence car elle est prise en charge par les conventions collectives. Ce n’est pas le cas dans le public, où tous les salariés, lorsqu’ils seront malades, devront bien payer leur journée. Du coup, on crée un vrai déséquilibre entre le Public et le Privé.

    La FSU a donc réagi très rapidement en écrivant au maire de Limoges pour qu’il n’applique pas ce jour de carence à la Ville et, dans le cas contraire, que les sommes ainsi économisées par la municipalité soient reversées pour les actions sociales du COS (voir article publié le 28 juillet 2017 sur ce blog).

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  • Bonne année et… Mauvaise paye 2018 !

    Les années se suivent et se ressemblent. Ce vieil adage est malheureusement encore de mise pour les fonctionnaires et notamment les territoriaux. Si certains se sont un peu trop vite réjouis d’un changement de politique en mai 2017, la réalité du terrain ramène à plus de retenue aujourd’hui.

    Pour rappel, les fonctionnaires vont réellement subir la hausse de la CSG, au contraire des salariés du privé pour qui la réforme est favorable. Pourtant, dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron avait promis qu’”une mesure équivalente dégagera également du pouvoir d’achat pour les fonctionnaires”. Promesse non tenue puisque l’exécutif a finalement décidé de simplement compenser la hausse de la CSG pour les agents publics. Une première mesure en ce sens a été incluse dans le projet de loi de finances pour 2018, à savoir la suppression de la “contribution exceptionnelle de solidarité. Mais celle-ci n’étant que de 1% et ne concernent pas tous les fonctionnaires. Le ministère de l’action et des comptes publics  (eh oui ! il n’y a plus de ministère de la fonction publique, ce qui prouve le grand intérêt porté aux 5 millions de salariés du public…) a finalement opté pour une “indemnité compensatrice”, censée compenser la perte au centime près, pour tous les fonctionnaires.

    Mais celle-ci comporte plusieurs lacunes. D’une part, elle sera calculée, dans un premier temps, sur le revenu engrangé en 2017, avant d’être éventuellement revalorisée en 2019 selon les vraies sommes touchées en 2018. En cas de hausse de salaire entre 2017 et 2018, les fonctionnaires recevront donc moins qu’ils auraient dû, pendant un an, avant de se faire régler la différence. Mais à partir de 2019, le montant de l’indemnité restera fixe dans le temps. En clair, en cas de nouvelle hausse des traitements, cette prime ne compensera plus totalement la hausse de la CSG…

    Pour ne rien arranger, les cotisations sociales des fonctionnaires vont augmenter en 2018. La réforme des retraites de 2010 a en effet acté une hausse progressive des cotisations retraite des agents du public. Celle-ci est de 0,27%… Ce qui réduit donc la rémunération nette des fonctionnaires. Et c’est sans compter le gel du point d’indice pour 2018 tandis que la réforme visant refondre les grilles salariales (PPCR), a été mise en pause jusqu’en 2019. Sans même parler de la réinstauration du jour de carence, en cas d’arrêt maladie.

    La FSU ne peut donc se satisfaire de ces nouvelles mesures. Elle ne se satisfait pas plus de l’annonce faite par la municipalité de Limoges d’une baisse du budget de fonctionnement, comprenant en grande partie les salaires, de 0,5% !

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  • EHPAD…LE JEU DE LA PATATE CHAUDE !

     

    Mardi 30 janvier 2018, les organisations syndicales CGT, SUD et FSU ont été reçues par la Directrice de cabinet de la Préfecture. Nous accompagnait également le Maire d’Ambazac.

    A cette occasion il a été remis une pétition demandant plus de moyen humain et nous avons exposé les difficultés rencontrées dans les EHPAD à savoir :

     

    • Le constat d’une fréquentation dans les EHPAD de résidents relevant du Long Séjour mais des moyens humains qui ne sont pas redéployés et une dotation financière de la dépendance non réévaluée
    • Présence de résidents qui relèvent des EHPAD dans les RAM alors que ces dernières ne sont pas des structures médicalisées.
    • Un sous-effectif de personnels soignants
    • La suppression des emplois aidés
    • Une qualité de soin dégradée en raison du manque de temps (toilettes, jetées de lit…)
    • La fatigue chronique du personnel débouchant sur des arrêts de travail fréquents (taux d’absentéisme supérieur à celui du BTP + de 10%), des burn-out et des reconversions professionnelles (pour raisons médicales où par choix personnel)
    • Le manque de fournitures dans certaines structures
    • Les métiers qui ne sont plus différenciés (AMP/Aides-soignants) en raison d’un manque d’effectifs
    • Les infirmières submergées par des tâches administratives ne laissant que peu de place aux soins avec des responsabilités de plus en plus lourdes

     

    La Directrice de Cabinet transmettra ces revendications au ministère. Elle n’a émis aucun commentaire en raison de son droit de réserve.

    Cette même délégation s’est ensuite rendue au Conseil Départemental et a été reçue par la Vice-Présidente Mme Monique PLAZZI accompagnée de 2 élus pour leur remettre à leur tour pétition et revendications.

    Ils nous ont expliqués leurs contraintes budgétaires et les pénalités encourues en cas de dépassement…

    Sur la couronne de limoges ils déplorent la réalisation de seulement 3 projets de rénovation (dont Marcel FAURE) sur 12.

    Pour eux, la suppression des emplois aidés a déstabilisé les personnels soignants qui se sont « habitués à avoir de l’aide »… nous avons souligné que la formation de personnes non qualifiées alourdie la charge de travail et n’a de sens que si ces emplois peuvent être pérennisés ! qu’il serait fondamental qu’ils ne soient plus dans le consensus mais dans la prise de position pour venir renforcer l’action des grévistes.

    En ce qui concerne les effectifs des EHPAD ils nous ont vivement recommandé de nous adresser à l’A.R.S.

     

     

     

     

    La patate commence à chauffer…

     

    Direction l’A.R.S. …

    Nous rejoignons la CFDT et FO et de nouveau exposons les revendications du personnel.

    Les représentants de l’ARS ont mentionné ce qui avait été mis en place :

    • 16 000 postes créés sur la Nouvelle Aquitaine (principalement distribués sur de nouvelles structures).
    • Création des PASA (pour ralentir la perte d’autonomie)
    • Renforcement des moyens de H.A.D. (d’après eux pas assez sollicité par les établissements)
    • Difficultés pour le recrutement des personnels soignants

    Nous en avons profité pour souligner qu’un concours territorial était nécessaire à la titularisation de ces agents et par conséquent les postes ne sont pas attractifs.

    Les représentants de l’ARS ont conclu en nous assurant que nos revendications seront transmises à la Ministre de la santé ET nous conseillent de nous adresser au CONSEIL DEPARTEMENTAL qui subventionne la dépendance…

    (Retour de la patate chaude !)

    DECISION du gouvernement suite à cette mobilisation :

    Il débloque 50 millions supplémentaires… un saupoudrage car au ratio cela correspond à 6000 € par EHPAD

    ON NE VOUS DIT PAS MERCI MADAME LA MINISTRE !

     

     

     

    Il est évident que nous ne pouvons en rester là !

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  • EHPAD : Grève le 30 janvier 2018

     

    EHPAD :

     QUE LA FORCE SOIT AVEC NOUS !

     

    Limoges, le 26 janvier 2018

     

    Mardi 30 janvier 2018, les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FSU, CFTC et SUD appellent nationalement les salariés des EHPAD à la GREVE et à la mobilisation.

    De nombreuses EHPAD ont entamé des mouvements de grève pour dénoncer :

    • Le manque de moyens humains et financiers
    • Des cadences de travail infernales amenant l’épuisement du personnel et entrainant une dégradation de la prise en charge de la personne âgée.

    Soutenez la journée nationale d’action du 30 janvier qui a pour objectif  d’améliorer  l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées indissociables de l’amélioration des conditions de travail des professionnels, en exigeant du gouvernement qu’il répondre aux revendications de l’intersyndicale :

    • Application du dispositif prévoyant un agent par résident, tel que prévu par le Plan Solidarité Grand Âge ;
    • Abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD, contenues dans la loi du 28 décembre 2015 ainsi que le retrait des décrets d’application ;
    • Arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire
    • Augmentation de tous les effectifs des EHPAD en intégrant notamment les emplois aidés. 

    La FSU demande également :

    • Le respect par l’A.R.S. de la classification (G.I.R.) des établissements ou une dotation financière et humaine adaptée à la pathologie des personnes âgées accueillies.
    • Le soutien dans tous les établissements de leur hiérarchie faces aux problèmes rencontrés avec les familles.

    Tant que les moyens humains et financiers ne seront pas mis en place, les personnes âgées ne pourront pas bénéficier de la bienveillance qu’elles sont en droit d’exiger.

    La FSU, forte de cette analyse, encourage tout le personnel, les retraités et les familles des résidents de ces établissements à participer massivement au mouvement du 30 janvier 2018

     

    RASSEMBLEMENT à 10 H 30

    DEVANT LA PRÉFECTURE

     

    Pour les personnes réquisitionnées nous l’invitons, ce jour-là,  à manifester son soutien par l’intermédiaire de banderoles, brassards…

     

    Parce que TOUS les salariés des EHPAD vivent les mêmes souffrances et les mêmes problèmes,

    Le 30 Janvier 2018 : UNISSONS NOS FORCES !

     

     

     

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  • PPCR : les derniers décrets sont parus !

    Les décrets concernant les sages-femmes territoriales et les professeurs d’enseignement artistiques et les directeurs d’établissements territoriaux d’enseignement artistique sont parus au JO au mois de septembre.
    Les décrets 2017-1356 et 1358 du 19 septembre 2017 revalorisent le cadre d’emplois des sages-femmes territoriales en référence au nouveau cadre d’emplois dans la fonction publique hospitalière. La structure de la carrière s’articule en 2 grades au lieu de 3 : sage-femme de classe normale et sage-femme hors classe. Le décret fixe les conditions d’intégration dans le cadre d’emplois modifié et organise les nouvelles conditions d’avancement de grade ainsi que les durées d’échelon de chaque grade.

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    Le second décret revalorise l’échelonnement indiciaire du cadre d’emplois des sages-femmes territoriales en 2017 et 2018 en tenant compte de la nouvelle structure du cadre d’emplois et du protocole relatif aux parcours professionnels, aux carrières et aux rémunérations (PPCR).
    Pour les professeurs d’enseignement artistique ce sont les décrets n° 2017-1399 et 1401 du 25 septembre 2017 qui organisent le statut particulier et la revalorisation indiciaire.
    Le cadre d’emplois est toujours structuré en 2 grades: classe normale et hors classe. La revalorisation indiciaire s’échelonnera de 2017 à 2020. 
    A noter :  la création d’un 8e échelon au grade d’avancement hors classe en 2020.

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    Enfin les décrets n° 2017-1400 et 1402 du 25septembre 2017 1991 organisent le statut particulier du cadre d’emplois des directeurs d’établissements territoriaux d’enseignement artistique et revalorisent les grilles indiciaires jusqu’en 2020.

    A noter, la suppression de la condition d’âge pour la promotion interne et la possibilité d’intégration directe sans passer par le détachement.

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  • Macron et les fonctionnaires : Jupiter est_il dans la lune ?!

    Mesures salariales pour les fonctionnaires :
    inacceptable pour la FSU !

    Après la forte journée d’action et de mobilisation unitaire des agent.e.s de la Fonction publique en octobre dernier, le boycott d’une séance du Conseil Commun de la Fonction publique (CCFP) devant examiner notamment les textes concernant la compensation de la hausse de la CSG et le report d’un an des mesures PPCR (protocole de 2015 permettant des évolutions de carrière et de rémunération pour toutes et tous les agent.e.s de 2016 à 2020), la FSU, comme l’ensemble des fédérations de fonctionnaires, a voté contre ces textes lors de la séance du CCFP du 8 novembre 2017.

    En effet, avec ces mesures, additionnées au nouveau gel de la valeur du point d’indice et au rétablissement du jour de carence, la remise en cause des accords locaux concernant le temps de travail, les attaques menées contre le CNFPT et ses agents et en corolaire contre la formation des agents territoriaux, le maintien de la baisse de la cotisation formation continue, la suppression de milliers de contrats aidés, le gouvernement a décidé de détériorer le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agents représentant 20% de l’emploi en France !

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    A cela s’ajoute les 120 000 emplois supprimés d’ici 2022 dans la fonction Publique dont 70 000 territoriaux !!

    C’est totalement injuste pour les agents, et c’est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. C’est d’autant plus inquiétant dans la FPT où le salaire médian est le plus faible y compris inférieur au secteur privé. La continuelle dégradation de la situation sociale est due aux politiques libérales menées en France et en Europe depuis plusieurs années.
    Le projet de budget 2018 ne vient que conforter ce constat. Les attaques incessantes contre les droits, les acquis sociaux, les Statuts, le Code du travail et les services publics, notamment territoriaux, participent de cette logique. Les principes qui fondent les garanties collectives y sont gravement remis en cause.
    Les salaires stagnent, le pouvoir d’achat, les droits sociaux et les services publics régressent, le chômage augmente. Les déclarations et annonces gouvernementales effectuées lors de la Conférence nationale des territoires le 17 juillet dernier ont confirmé nos craintes d’une régression sociale sans précédent pour la Fonction publique, ses services et ses agents, soutenue par la même idéologie qui consiste en une politique austéritaire dont les personnels servent immanquablement de variable d’ajustement. Sans parler des 13 milliards d’économie supplémentaires que les collectivités locales vont devoir faire à l’issue de ce quinquennat…
    Alors ? Que faire ?

    L’union des forces syndicales, celles du syndicalisme de lutte et de transformation sociale et les autres si elles sont prêtes à la bagarre, reste essentielle pour défendre le modèle social de notre pays.

    Avec l’apport de tous les acteurs et actrices du mouvement social qui s’engageront en ce sens. Parce qu’il y a urgence à bloquer les projets de ce gouvernement qui utilise la méthode du rouleau compresseur pour faire passer ses projets anti-sociaux. Bon nombre sont déjà annoncés comme l’augmentation de la CSG qui à terme amènera à une réforme de l’assurance chômage, une énième réforme des retraites pleine de dangers, une remise en cause généralisée de la protection sociale.

    Le gouvernement ne s’est pas encore découvert et multiplie les «concertations sans contenu avec les organisations syndicales.

     

    Depuis les années 1980, on ne compte plus les tentatives pour affaiblir la loi et les conventions collectives. Le projet de fond est radical et la tactique consiste à « multiplier les enfers » pour que certains d’entre eux puissent se concrétiser. Des choses pensées comme improbables deviennent possibles, il est ainsi prévu que le champ des ordonnances s’étende à la santé :les règles de santé publique seraient laissées entre les mains des négociateurs d’accords d’entreprise
    !
    C’est pourquoi nous avons fortement soutenu l’initiative Fonction publique, où le rôle de la FSU a été primordial dans la réussite de l’appel du 10 octobre dernier.
    Même s’il y a donc des appels différents, on voit cependant bien la nécessité de montrer la cohérence des attaques contre le secteur privé et le secteur public et la nécessité de lier ces luttes car les attaques contre la FPT font partie d’une attaque généralisée contre les acquis sociaux, d’une politique libérale globale qui touche aussi les salarié-es du public et du privé. Les organisations syndicales ont une responsabilité particulière à ce niveau-là pour en construire la complémentarité.
    Compensation de la hausse de la CSG : le compte n’y est pas !

    Lire la suite  Post ID 217

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