• Pour nous contacter….

    Ce site est le site officiel  du SNUTER  (Syndicat National Unitaire des TERritoriaux) FSU de la Ville de Limoges.

    Pour des raison de sécurité, vous ne pouvez pas nous contacter ou laisser des commentaires sur ce site.

    Pour cela, il suffit de nous envoyer un message sur notre boîte mail : fsuvdl@orange.fr

    Nous publierons alors sur le blog vos interventions, à la condition qu’elles restent correctes…

    Bonne Lecture

     

    L’équipe d’INTER87 FSU

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  • Participation au maintien de salaire: le compte n’y est pas !

     

     

     

    Maintien de salaire :

    La FSU interroge les collègues de travail !

    Limoges le 9 février 2018

     

    L’administration et les organisations syndicales se sont rencontrées aujourd’hui pour la mise en place (enfin…) de la participation financière de la collectivité sur le maintien de salaires des agents de la Ville de Limoges.

    Cette participation ne concerne que les agents titulaires et les contractuels qui travaillent sur des postes à plein temps, ayant souscrit un contrat maintien de salaire avec un organisme labellisé.

    Le nouveau Directeur Général des Services, en préambule a rappelé les difficultés rencontrées pas la mairie pour faire face aux restrictions budgétaires imposées par l’État. Aussi, pour soulager l’  » effort  » consenti par l’administration, le DGS a fait la proposition d’utiliser les économies réalisées par la retenue sur salaire des agents malades grâce au jour de carence pour diminuer la charge réelle d’une telle augmentation du budget des salaires à la Ville. L’administration souligne également le caractère illégal du maintien du régime indemnitaire sur 30 jours. Pourtant, le premier alinéa de l’article 1 du décret n°2010-997 du 26/08/2010 prévoit que le régime indemnitaire doit suivre le traitement pour les agents publics de l’État en cas de maladie. La municipalité, après délibération (CT et Conseil Municipal) peut donc prévoir cette possibilité.

    Image associée

    La proposition est donc la suivante : 5 euros (bruts) par mois et par agent ! (4,25€ nets) et la mise en conformité avec la législation.

    Tour à tour les organisations syndicales se sont exprimées sur cette proposition et certaines, dont la FSU, ont fait des contre-propositions concrètes. D’autres ont exprimé leur mécontentement.

    FO a proposé une participation financière pour tous de 12 € et le maintien des primes en cas de maladie sur 90 jours au lieu de 30 actuellement (voir plus haut).

    La FSU pour sa part s’oppose à ce que le jour de carence serve à payer les accords de 2016 proposés par la Ville et signés par FO et l’UNSA !

    La FSU rappelle qu’elle est contre le jour de carence et que, dans l’hypothèse où la mairie souhaiterait le mettre en place, elle préfèrerait que l’argent économisé soit reversé au COS pour les Aides Sociales du comité (en constante augmentation) ou pour permettre au personnel de bénéficier gratuitement de prestations liées au bien être ( yoga, ostéopathie, etc.)

    La FSU propose en plus de la mise en conformité avec la règlementation une participation de l’employeur à hauteur de 10 € par mois pour les agents de la catégorie C, 8 € pour les B et 6 € pour les A.

    —————————————————————————————–

    Aussi, la FSU vous demande de vous prononcer sur les propositions suivantes :

    o Administration : 5 €/mois par agent et mise en conformité avec la législation

    o Syndicat FO : 12 €/mois par agent et mise en conformité avec la législation (90 jours)

    o Syndicat FSU : 10 €/mois Cat C, 8 € cat B, 6 € cat A, mise en conformité avec la législation et si application du jour de carence, reversement des sommes économisées par  la mairie en faveur du COS pour l’Aide sociale ou création d’activités gratuites de bien être  en direction des personnels.

    o Autre(s) proposition(s) : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

     

    Coupon à retourner au syndicat FSU avant le 28 février 2018

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  • Jour de Carence : La FSU refuse que la municipalité fasse des économies budgétaires sur le dos des agents malades

    Tout comme sous  la présidence de Nicolas Sarkozy, le gouvernement actuel reprend un vieux combat visant à opposer les secteurs Privé et Public : celui des jours de carences en cas de maladie.

    Le gouvernement veut donner le signal qu’il crée de l’égalité entre les salariés du privé et ceux du public. Il rétablit ce jour de carence pour prouver à l’opinion qu’il est capable, lui, de faire de l’égalité entre le privé et le public. Rappel : les 3 jours de carence ont été mis en place dans le secteur privé pour soulager les caisses de la Sécurité Sociale en privant de rémunération les agents malades pendant cette période. Or, les fonctionnaires ne cotisent pas à cette caisse !

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    Il n’y aura pas d’égalité entre le Privé et le Public, puisque pour trois-quarts des salariés du privé – et tant mieux pour eux – ne payent pas cette journée de carence car elle est prise en charge par les conventions collectives. Ce n’est pas le cas dans le public, où tous les salariés, lorsqu’ils seront malades, devront bien payer leur journée. Du coup, on crée un vrai déséquilibre entre le Public et le Privé.

    La FSU a donc réagi très rapidement en écrivant au maire de Limoges pour qu’il n’applique pas ce jour de carence à la Ville et, dans le cas contraire, que les sommes ainsi économisées par la municipalité soient reversées pour les actions sociales du COS (voir article publié le 28 juillet 2017 sur ce blog).

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  • Bonne année et… Mauvaise paye 2018 !

    Les années se suivent et se ressemblent. Ce vieil adage est malheureusement encore de mise pour les fonctionnaires et notamment les territoriaux. Si certains se sont un peu trop vite réjouis d’un changement de politique en mai 2017, la réalité du terrain ramène à plus de retenue aujourd’hui.

    Pour rappel, les fonctionnaires vont réellement subir la hausse de la CSG, au contraire des salariés du privé pour qui la réforme est favorable. Pourtant, dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron avait promis qu’”une mesure équivalente dégagera également du pouvoir d’achat pour les fonctionnaires”. Promesse non tenue puisque l’exécutif a finalement décidé de simplement compenser la hausse de la CSG pour les agents publics. Une première mesure en ce sens a été incluse dans le projet de loi de finances pour 2018, à savoir la suppression de la “contribution exceptionnelle de solidarité. Mais celle-ci n’étant que de 1% et ne concernent pas tous les fonctionnaires. Le ministère de l’action et des comptes publics  (eh oui ! il n’y a plus de ministère de la fonction publique, ce qui prouve le grand intérêt porté aux 5 millions de salariés du public…) a finalement opté pour une “indemnité compensatrice”, censée compenser la perte au centime près, pour tous les fonctionnaires.

    Mais celle-ci comporte plusieurs lacunes. D’une part, elle sera calculée, dans un premier temps, sur le revenu engrangé en 2017, avant d’être éventuellement revalorisée en 2019 selon les vraies sommes touchées en 2018. En cas de hausse de salaire entre 2017 et 2018, les fonctionnaires recevront donc moins qu’ils auraient dû, pendant un an, avant de se faire régler la différence. Mais à partir de 2019, le montant de l’indemnité restera fixe dans le temps. En clair, en cas de nouvelle hausse des traitements, cette prime ne compensera plus totalement la hausse de la CSG…

    Pour ne rien arranger, les cotisations sociales des fonctionnaires vont augmenter en 2018. La réforme des retraites de 2010 a en effet acté une hausse progressive des cotisations retraite des agents du public. Celle-ci est de 0,27%… Ce qui réduit donc la rémunération nette des fonctionnaires. Et c’est sans compter le gel du point d’indice pour 2018 tandis que la réforme visant refondre les grilles salariales (PPCR), a été mise en pause jusqu’en 2019. Sans même parler de la réinstauration du jour de carence, en cas d’arrêt maladie.

    La FSU ne peut donc se satisfaire de ces nouvelles mesures. Elle ne se satisfait pas plus de l’annonce faite par la municipalité de Limoges d’une baisse du budget de fonctionnement, comprenant en grande partie les salaires, de 0,5% !

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  • EHPAD…LE JEU DE LA PATATE CHAUDE !

     

    Mardi 30 janvier 2018, les organisations syndicales CGT, SUD et FSU ont été reçues par la Directrice de cabinet de la Préfecture. Nous accompagnait également le Maire d’Ambazac.

    A cette occasion il a été remis une pétition demandant plus de moyen humain et nous avons exposé les difficultés rencontrées dans les EHPAD à savoir :

     

    • Le constat d’une fréquentation dans les EHPAD de résidents relevant du Long Séjour mais des moyens humains qui ne sont pas redéployés et une dotation financière de la dépendance non réévaluée
    • Présence de résidents qui relèvent des EHPAD dans les RAM alors que ces dernières ne sont pas des structures médicalisées.
    • Un sous-effectif de personnels soignants
    • La suppression des emplois aidés
    • Une qualité de soin dégradée en raison du manque de temps (toilettes, jetées de lit…)
    • La fatigue chronique du personnel débouchant sur des arrêts de travail fréquents (taux d’absentéisme supérieur à celui du BTP + de 10%), des burn-out et des reconversions professionnelles (pour raisons médicales où par choix personnel)
    • Le manque de fournitures dans certaines structures
    • Les métiers qui ne sont plus différenciés (AMP/Aides-soignants) en raison d’un manque d’effectifs
    • Les infirmières submergées par des tâches administratives ne laissant que peu de place aux soins avec des responsabilités de plus en plus lourdes

     

    La Directrice de Cabinet transmettra ces revendications au ministère. Elle n’a émis aucun commentaire en raison de son droit de réserve.

    Cette même délégation s’est ensuite rendue au Conseil Départemental et a été reçue par la Vice-Présidente Mme Monique PLAZZI accompagnée de 2 élus pour leur remettre à leur tour pétition et revendications.

    Ils nous ont expliqués leurs contraintes budgétaires et les pénalités encourues en cas de dépassement…

    Sur la couronne de limoges ils déplorent la réalisation de seulement 3 projets de rénovation (dont Marcel FAURE) sur 12.

    Pour eux, la suppression des emplois aidés a déstabilisé les personnels soignants qui se sont « habitués à avoir de l’aide »… nous avons souligné que la formation de personnes non qualifiées alourdie la charge de travail et n’a de sens que si ces emplois peuvent être pérennisés ! qu’il serait fondamental qu’ils ne soient plus dans le consensus mais dans la prise de position pour venir renforcer l’action des grévistes.

    En ce qui concerne les effectifs des EHPAD ils nous ont vivement recommandé de nous adresser à l’A.R.S.

     

     

     

     

    La patate commence à chauffer…

     

    Direction l’A.R.S. …

    Nous rejoignons la CFDT et FO et de nouveau exposons les revendications du personnel.

    Les représentants de l’ARS ont mentionné ce qui avait été mis en place :

    • 16 000 postes créés sur la Nouvelle Aquitaine (principalement distribués sur de nouvelles structures).
    • Création des PASA (pour ralentir la perte d’autonomie)
    • Renforcement des moyens de H.A.D. (d’après eux pas assez sollicité par les établissements)
    • Difficultés pour le recrutement des personnels soignants

    Nous en avons profité pour souligner qu’un concours territorial était nécessaire à la titularisation de ces agents et par conséquent les postes ne sont pas attractifs.

    Les représentants de l’ARS ont conclu en nous assurant que nos revendications seront transmises à la Ministre de la santé ET nous conseillent de nous adresser au CONSEIL DEPARTEMENTAL qui subventionne la dépendance…

    (Retour de la patate chaude !)

    DECISION du gouvernement suite à cette mobilisation :

    Il débloque 50 millions supplémentaires… un saupoudrage car au ratio cela correspond à 6000 € par EHPAD

    ON NE VOUS DIT PAS MERCI MADAME LA MINISTRE !

     

     

     

    Il est évident que nous ne pouvons en rester là !

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  • EHPAD : Grève le 30 janvier 2018

     

    EHPAD :

     QUE LA FORCE SOIT AVEC NOUS !

     

    Limoges, le 26 janvier 2018

     

    Mardi 30 janvier 2018, les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FSU, CFTC et SUD appellent nationalement les salariés des EHPAD à la GREVE et à la mobilisation.

    De nombreuses EHPAD ont entamé des mouvements de grève pour dénoncer :

    • Le manque de moyens humains et financiers
    • Des cadences de travail infernales amenant l’épuisement du personnel et entrainant une dégradation de la prise en charge de la personne âgée.

    Soutenez la journée nationale d’action du 30 janvier qui a pour objectif  d’améliorer  l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées indissociables de l’amélioration des conditions de travail des professionnels, en exigeant du gouvernement qu’il répondre aux revendications de l’intersyndicale :

    • Application du dispositif prévoyant un agent par résident, tel que prévu par le Plan Solidarité Grand Âge ;
    • Abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD, contenues dans la loi du 28 décembre 2015 ainsi que le retrait des décrets d’application ;
    • Arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire
    • Augmentation de tous les effectifs des EHPAD en intégrant notamment les emplois aidés. 

    La FSU demande également :

    • Le respect par l’A.R.S. de la classification (G.I.R.) des établissements ou une dotation financière et humaine adaptée à la pathologie des personnes âgées accueillies.
    • Le soutien dans tous les établissements de leur hiérarchie faces aux problèmes rencontrés avec les familles.

    Tant que les moyens humains et financiers ne seront pas mis en place, les personnes âgées ne pourront pas bénéficier de la bienveillance qu’elles sont en droit d’exiger.

    La FSU, forte de cette analyse, encourage tout le personnel, les retraités et les familles des résidents de ces établissements à participer massivement au mouvement du 30 janvier 2018

     

    RASSEMBLEMENT à 10 H 30

    DEVANT LA PRÉFECTURE

     

    Pour les personnes réquisitionnées nous l’invitons, ce jour-là,  à manifester son soutien par l’intermédiaire de banderoles, brassards…

     

    Parce que TOUS les salariés des EHPAD vivent les mêmes souffrances et les mêmes problèmes,

    Le 30 Janvier 2018 : UNISSONS NOS FORCES !

     

     

     

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  • PPCR : les derniers décrets sont parus !

    Les décrets concernant les sages-femmes territoriales et les professeurs d’enseignement artistiques et les directeurs d’établissements territoriaux d’enseignement artistique sont parus au JO au mois de septembre.
    Les décrets 2017-1356 et 1358 du 19 septembre 2017 revalorisent le cadre d’emplois des sages-femmes territoriales en référence au nouveau cadre d’emplois dans la fonction publique hospitalière. La structure de la carrière s’articule en 2 grades au lieu de 3 : sage-femme de classe normale et sage-femme hors classe. Le décret fixe les conditions d’intégration dans le cadre d’emplois modifié et organise les nouvelles conditions d’avancement de grade ainsi que les durées d’échelon de chaque grade.

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    Le second décret revalorise l’échelonnement indiciaire du cadre d’emplois des sages-femmes territoriales en 2017 et 2018 en tenant compte de la nouvelle structure du cadre d’emplois et du protocole relatif aux parcours professionnels, aux carrières et aux rémunérations (PPCR).
    Pour les professeurs d’enseignement artistique ce sont les décrets n° 2017-1399 et 1401 du 25 septembre 2017 qui organisent le statut particulier et la revalorisation indiciaire.
    Le cadre d’emplois est toujours structuré en 2 grades: classe normale et hors classe. La revalorisation indiciaire s’échelonnera de 2017 à 2020. 
    A noter :  la création d’un 8e échelon au grade d’avancement hors classe en 2020.

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    Enfin les décrets n° 2017-1400 et 1402 du 25septembre 2017 1991 organisent le statut particulier du cadre d’emplois des directeurs d’établissements territoriaux d’enseignement artistique et revalorisent les grilles indiciaires jusqu’en 2020.

    A noter, la suppression de la condition d’âge pour la promotion interne et la possibilité d’intégration directe sans passer par le détachement.

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  • Macron et les fonctionnaires : Jupiter est_il dans la lune ?!

    Mesures salariales pour les fonctionnaires :
    inacceptable pour la FSU !

    Après la forte journée d’action et de mobilisation unitaire des agent.e.s de la Fonction publique en octobre dernier, le boycott d’une séance du Conseil Commun de la Fonction publique (CCFP) devant examiner notamment les textes concernant la compensation de la hausse de la CSG et le report d’un an des mesures PPCR (protocole de 2015 permettant des évolutions de carrière et de rémunération pour toutes et tous les agent.e.s de 2016 à 2020), la FSU, comme l’ensemble des fédérations de fonctionnaires, a voté contre ces textes lors de la séance du CCFP du 8 novembre 2017.

    En effet, avec ces mesures, additionnées au nouveau gel de la valeur du point d’indice et au rétablissement du jour de carence, la remise en cause des accords locaux concernant le temps de travail, les attaques menées contre le CNFPT et ses agents et en corolaire contre la formation des agents territoriaux, le maintien de la baisse de la cotisation formation continue, la suppression de milliers de contrats aidés, le gouvernement a décidé de détériorer le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agents représentant 20% de l’emploi en France !

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    A cela s’ajoute les 120 000 emplois supprimés d’ici 2022 dans la fonction Publique dont 70 000 territoriaux !!

    C’est totalement injuste pour les agents, et c’est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. C’est d’autant plus inquiétant dans la FPT où le salaire médian est le plus faible y compris inférieur au secteur privé. La continuelle dégradation de la situation sociale est due aux politiques libérales menées en France et en Europe depuis plusieurs années.
    Le projet de budget 2018 ne vient que conforter ce constat. Les attaques incessantes contre les droits, les acquis sociaux, les Statuts, le Code du travail et les services publics, notamment territoriaux, participent de cette logique. Les principes qui fondent les garanties collectives y sont gravement remis en cause.
    Les salaires stagnent, le pouvoir d’achat, les droits sociaux et les services publics régressent, le chômage augmente. Les déclarations et annonces gouvernementales effectuées lors de la Conférence nationale des territoires le 17 juillet dernier ont confirmé nos craintes d’une régression sociale sans précédent pour la Fonction publique, ses services et ses agents, soutenue par la même idéologie qui consiste en une politique austéritaire dont les personnels servent immanquablement de variable d’ajustement. Sans parler des 13 milliards d’économie supplémentaires que les collectivités locales vont devoir faire à l’issue de ce quinquennat…
    Alors ? Que faire ?

    L’union des forces syndicales, celles du syndicalisme de lutte et de transformation sociale et les autres si elles sont prêtes à la bagarre, reste essentielle pour défendre le modèle social de notre pays.

    Avec l’apport de tous les acteurs et actrices du mouvement social qui s’engageront en ce sens. Parce qu’il y a urgence à bloquer les projets de ce gouvernement qui utilise la méthode du rouleau compresseur pour faire passer ses projets anti-sociaux. Bon nombre sont déjà annoncés comme l’augmentation de la CSG qui à terme amènera à une réforme de l’assurance chômage, une énième réforme des retraites pleine de dangers, une remise en cause généralisée de la protection sociale.

    Le gouvernement ne s’est pas encore découvert et multiplie les «concertations sans contenu avec les organisations syndicales.

     

    Depuis les années 1980, on ne compte plus les tentatives pour affaiblir la loi et les conventions collectives. Le projet de fond est radical et la tactique consiste à « multiplier les enfers » pour que certains d’entre eux puissent se concrétiser. Des choses pensées comme improbables deviennent possibles, il est ainsi prévu que le champ des ordonnances s’étende à la santé :les règles de santé publique seraient laissées entre les mains des négociateurs d’accords d’entreprise
    !
    C’est pourquoi nous avons fortement soutenu l’initiative Fonction publique, où le rôle de la FSU a été primordial dans la réussite de l’appel du 10 octobre dernier.
    Même s’il y a donc des appels différents, on voit cependant bien la nécessité de montrer la cohérence des attaques contre le secteur privé et le secteur public et la nécessité de lier ces luttes car les attaques contre la FPT font partie d’une attaque généralisée contre les acquis sociaux, d’une politique libérale globale qui touche aussi les salarié-es du public et du privé. Les organisations syndicales ont une responsabilité particulière à ce niveau-là pour en construire la complémentarité.
    Compensation de la hausse de la CSG : le compte n’y est pas !

    Lire la suite  Post ID 217

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  • Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat : le décret 2017 paru !

    Le décret GIPA 2017 enfin paru

    Le 21/11/2017

    Le décret instaurant la prime annuelle de garantie individuelle de pouvoir d’achat est paru :

    Il conduit au versement d’une prime pour les agents de la Fonction publique, titulaires et non titulaires, employés de manière continue du 31 décembre 2012 au 31 décembre 2016, dont le pouvoir d’achat lié au traitement indiciaire a régressé sur cette même période au regard du taux d’inflation retenu, à savoir 1,38%. La revalorisation du point d’indice intervenue au 1 er juillet 2016 (+ 0,6%) ainsi que le faible taux d’inflation sur la période de référence (les 1,38% retenus cette année sont à comparer aux 3,08% l’an dernier et 5,16% il y a deux ans) devraient réduire fortement les montants versés au titre de la GIPA, le Ministère annonce des montants moyens autour de 400 euros.

    Il n’en reste pas moins qu’elle reste souvent le seul élément de compensation de la stagnation des traitements sur longue période, particulièrement en fin de carrière. A titre d’exemple, un agent payé à l’indice majoré 783 au 31 décembre 2012 et toujours à ce même indice au 31 décembre 2016 devrait toucher 470 euros de GIPA.

    Il n’y a pas de démarche particulière à faire pour en bénéficier. La parution des textes particulièrement tardive cette année obéit à un calendrier politique que la FSU a dénoncé : il s’agit, pour le Ministre de l’Action et des Comptes publics, d’afficher une compensation aux mesures salariales de gel de la valeur du point d’indice ou encore de report de mesures PPCR alors que la GIPA était bien le moins qui puisse être fait et qu’elle ne saurait tenir lieu de politique salariale.

    Pour calculer le montant de votre GIPA, cliquez sur le lien ci-dessous :

    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R32396

    NDLR: Pour celles et ceux qui pensent qu’ils ne perdent pas d’argent avec ce décret, il faut rappeler qu’il s’agit bien là d’une prime et non d’un rattrapage de traitement. Autrement dit, cette prime et exceptionnelle et n’entre pas dans le traitement brut de l’agent et donc ne compte pas non plus pour le calcul de la pension de retraite

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  • SUIVI DU DOSSIER ATSEM

    Question publiée au JO le : 29/08/2017 page : 4210

    Réponse publiée au JO le : 17/10/2017 page : 4998

    Date de changement d’attribution: 12/09/2017

    Une ébauche de réponse à la question de revalorisation du métier des Atsem a été publiée au Journal officiel le 17/10/2017 

    Un gros travail reste à faire… il nous faudra encore sensibiliser et être intransigeant envers les différents acteurs par qui l’évolution peut devenir effective.

    ICI LA REPONSE :

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  • GREVE ET MANIFESTATION LE 21 SEPTEMBRE 2017 à 10H30 CARREFOUR TOURNY

    CONTRE :

    •  Le gel de la valeur du point d’indice ;
    • La décorrélation du point d’indice entre les versants de la Fonction Publique ;
    • Le rétablissement du jour de carence ;
    • L’augmentation de la CSG (le mode de  compensation n’est pas encore déterminée)
    • La remise en cause des accords locaux concernant le temps de travail ;
    • Les attaques menées contre le CNFPT et ses agents et en corolaire contre la formation des agents territoriaux ;
    • Le maintien de la baisse de la cotisation formation continue ;
    • La suppression de milliers de contrats aidés (à contrario, nous revendiquons leur transformation en emplois statutaires) ;
    • Les 120 000 suppressions d’emplois programmées dans la fonction publique, dont 70 000 dans la FPT.

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