NON à la loi Travail !

 

  • La loi facilite les licenciements en cas de transfert d’entreprise
  • Modulation du temps de travail sur… 3 ans !
  • Trop perçu : Pôle emploi peut prélever directement sur les allocations chômage
  • Plus de minimum de dommages et intérêts en cas de licenciement injustifié
  • Licenciement économique déclaré nul : baisse des indemnités pour les salarié-e-s
  • Moins d’indemnités pour les malades et les accidenté-e-s licencié-e-s
  • La visite médicale d’embauche transformée en une… visite d’information
  • La durée du congé en cas de décès d’un proche (enfant, conjoint-e, …) n’est plus garantie par la loi
  • Par simple accord on peut passer de 44h à 46h de travail maximum
  • En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire
  • Les 11 heures de repos obligatoires par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées
  • Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine
  • Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail
  • Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos
  • Augmentation du nombre de semaines consécutives où l’on peut travailler 44h (ou 46h)
  • Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu
  • Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi
  • Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées
  • Une mesure peut être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats
  • Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques
  • Après un accord, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié
  • Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour

 

LOI TRAVAIL :

UN PROJET INACCEPTABLE !

 

Le projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » est un pas supplémentaire dans la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes.

Depuis sa création, la pétition contre cette loi avoisine le million de signatures (voir le lien ci-dessous)

https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci

 

Pour la FSU, « la loi protège le faible », et le rôle de la négociation collective n’est pas de revenir sur les dispositions protectrices de la loi. Cette loi propose au contraire plus de sécurité pour les employeurs et plus de flexibilité pour les salariés.
A l’inverse, le débat devrait porter non pas sur la limitation des droits des salariés, mais sur la construction de droits nouveaux pour faire face à la situation économique et sociale et au chômage.

C’est pourquoi, le mercredi 9 mars 2016, le syndicat INTER87 FSU propose aux agents de la Ville de Limoges « disponibles » de retrouver et de soutenir toutes les organisations étudiantes et de jeunesse, comme la CGT métallurgie, l’intersyndicale des cheminots, le syndicat CGT du CHU de l’hôpital pour manifester notre désaccord sur cette remise en cause de nos acquis sociaux.

 

 

MERCREDI 9 MARS 2016

RENDEZ-VOUS à 11h20

Carrefour TOURNY à LIMOGES!

 

Mobilisons nous, montrons que nous sommes réactifs et qu’ensemble nous pouvons réagir efficacement. Venez nombreux et nombreuses participer à l’événement. Invitez vos amis car tout le monde est touché !

 

  • La loi facilite les licenciements en cas de transfert d’entreprise
  • Modulation du temps de travail sur… 3 ans !
  • Trop perçu : Pôle emploi peut prélever directement sur les allocations chômage
  • Plus de minimum de dommages et intérêts en cas de licenciement injustifié
  • Licenciement économique déclaré nul : baisse des indemnités pour les salarié-e-s
  • Moins d’indemnités pour les malades et les accidenté-e-s licencié-e-s
  • La visite médicale d’embauche transformée en une… visite d’information
  • La durée du congé en cas de décès d’un proche (enfant, conjoint-e, …) n’est plus garantie par la loi
  • Par simple accord on peut passer de 44h à 46h de travail maximum
  • En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire
  • Les 11 heures de repos obligatoires par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées
  • Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine
  • Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail
  • Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos
  • Augmentation du nombre de semaines consécutives où l’on peut travailler 44h (ou 46h)
  • Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu
  • Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi
  • Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées
  • Une mesure peut être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats
  • Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques
  • Après un accord, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié
  • Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour

partager:

Commentaires fermés.