• Archives de la Catégorie action
  • Remise en cause du droit de grève, atteinte à une liberté fondamentale

    La FSU Territoriale

    Communiqué de presse

    En France, le droit de grève est un droit constitutionnel. Il constitue une liberté fondamentale inscrite dans notre constitution. Il permet aux salarié-es et aux agents-es de la fonction publique de porter des revendications, de défendre les droits sociaux ou d’en conquérir de nouveaux dans l’intérêt des services publics et de leurs usagers-res.

    Le droit de grève en danger dans les collectivités territoriales !

    Or, profitant de la torpeur de l’été, députés et sénateurs se sont mis d’accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de « transformation de la fonction publique ». Ils y ont notamment inscrit une disposition visant à imposer des restrictions au droit de grève pour les agents-es des collectivités territoriales.

    Nos libertés et nos moyens de nous défendre en danger !

    Aux éléments qui visent à privatiser la Fonction publique s’ajoutent des dispositions liberticides, répressives entravant les possibilités concrètes pour les agents-es de s’opposer aux conséquences de la loi dans les collectivités territoriales dont celles favorisant en particulier les privatisations et les licenciements qui en découleront.

    Ces dispositions sont particulièrement graves ! 

    Concrètement, il sera possible de désigner des agents-es déclarés-es grévistes pour assurer leurs fonctions dans les crèches, l’animation, la restauration scolaire, la collecte et le traitement des  ordures ménagères, les transports publics municipaux… etc.  Il sera aussi possible en cas de grève d’affecter  un-e  agent-e sur un autre poste que le sien et dans un autre établissement.

    Par ailleurs, la possibilité de faire grève pendant une heure ou une demi-journée sera considérablement restreinte pour tous les agents-es alors que cette possibilité avait été garantie par le Conseil Constitutionnel dans les collectivités territoriales il y a 30 ans.

    Ces dispositions, contenues dans un nouvel article 7-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, ne sont ni plus ni moins qu’une remise en cause à peine déguisée du droit de grève et d’une liberté fondamentale de notre démocratie.

    Le SNUTER-FSU dénonce la volonté du gouvernement et de son groupe parlementaire ainsi que nombre d’élus-es libéraux principalement LREM et LR, de vouloir museler l’expression démocratique des agents publics remettant en cause d’un droit fondateur de notre pacte social.

    Le SNUTER-FSU exige le retrait de cet article.

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  • La FSU engagée contre les violences faites aux femmes

    Lutter contre les violences faites aux femmes est un enjeu fort d’égalité. S’engager pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, c’est identifier l’ensemble des phénomènes et des dispositifs qui fabriquent les inégalités et revendiquer des mesures ambitieuses pour les éradiquer. En les violences faites aux femmes nécessitent la mobilisation de tous les acteurs.

    Il est indispensable et urgent de se doter de politiques volontaristes, d’un budget à la hauteur de cet enjeu et d’agir à tous les niveaux: à l’école, au travail, dans l’espace public…

    Car c’est en considérant les violences faites aux femmes dans leur globalité et leur continuum que nous construirons ensemble une société plus égalitaire, plus solidaire et plus démocratique.

     

    Les mobilisations et notre détermination paient !

    Alors que les associations et les organisations syndicales dénoncent depuis longtemps les violences faites aux femmes, les mobilisations récentes, comme celle de MeToo, ont permis de rendre visible l’étendue de ces violences et de faire bouger les lignes. Les actions organisées sur l’ensemble du territoire ont obligé le gouvernement à s’exprimer en annonçant que les droits des femmes seraient une grande cause nationale. Il organise un Grenelle sur les violences conjugales dès le mois de septembre avec des mesures prévues pour la fin novembre.

    Quelles solutions ?

    Pour éradiquer les féminicides, il faut:

       – un grand plan de détection des violences,

       – que les plaintes de victimes soient saisies et suivis de faits,

       – que la justice bénéficie de moyens et de personnels formés pour que les ordonnances de                 protection et que les téléphones d’urgence soient attribuées,

       – des places d’hébergement d’urgence et des logements,

      – des subventions revalorisées aux associations qui agissent contre les violences faites aux femmes.

    La FSU avec ses militant-es est engagée depuis longtemps pour l’égalité et contre les violences faites aux femmes: par des formations internes, des publications (notamment le livret sur les violences disponible sur le site de la FSU), par des stages (stage Femmes FSU, journées intersyndicales…). Dans les mobilisations, elle s’engage avec les collectifs féministes, en particulier avec #NousToutes, pour la journée du 25 novembre. Elle porte aussi les revendications individuelles et collectives des personnels dans toutes les instances ministérielles et à tous les niveaux.

    La FSU restera vigilante pour que le protocole « Égalité professionnelle entre femmes et hommes dans la Fonction Publique », en particulier son axe 5, soit décliné dans tous les ministères et à tous les niveaux. Elle veillera à ce que les mesures décidées dans les plans d’actions bénéficient de moyens importants pour concrétiser les actes.

    Pour la FSU, l’ensemble des mesures nécessitent un budget ambitieux. Or, en France le budget alloué est de 30 millions d’euros soit 0.0066% du budget total de L’État. Lorsqu’on prend en compte les chapitres budgétaires de tous les ministères consacrés à l’Égalité on passe à 440 millions d’Euros. Ce budget, très faible en réalité, présage que les engagements du gouvernement risquent de se cantonner à de l’affichage s’il n’est pas revu très fortement à la hausse.

    Fonction Publique

    La FSU a œuvré pour renforcer l’axe « violences » dans le protocole Égalité qu’elle a signé. La FSU restera vigilante pour que ce protocole Égalité dans la Fonction Publique, en particulier son axe 5, soit décliné dans tous les ministères et à tous les niveaux. Elle veillera à ce que les mesures décidées dans les plans d’actions bénéficient de moyens importants pour concrétiser les actes.

    • Tous les agent-es de la fonction publique doivent disposer a minima d’une journée de sensibilisation aux violences par ans.

    • Des cellules d’écoute et des référent-es égalité, en nombre et formé-es, doivent être déployées sur l’ensemble des territoires, des services et des établissements pour les témoins et les victimes de violences.

    • Les personnels enseignant-es doivent bénéficier de modules de formation initiale et continue pour former leurs élèves et détecter les violences.

    • La prévention doit commencer dès l’école. Le ministère de l’Éducation nationale doit financer les trois séances d’éducation à la sexualité obligatoires, mais qui ne sont pourtant pas mises en œuvre partout. Il doit aussi valoriser tous les projets dans les écoles et les établissements organisés autour des questions d’égalités.

     

    De l’importance du mot féminicide

    En France 1 femme meurt tous les 2.5 jours sous les coups de son conjoint ou de son ex-conjoint. Trop souvent qualifiés de « drames passionnels », ces crimes doivent être reconnus comme des féminicides. L’Organisation Mondiale de la Santé définit ce terme comme l’assassinat d’une fille ou d’une femme au simple motif qu’elles sont des femmes. En France, les féminicides touchent toutes les classes sociales, toutes les tranches d’âge et toutes les régions.Ils sont un fait social et non un fait divers. La particularité des féminicides par rapport à d’autres meurtres de femmes relève du fait qu’ils sont commis dans un contexte systémique et inégalitaire. Ils sont le fait d’un homme (ou un groupe) qui considère avoir le privilège de posséder une femme et d’avoir un droit quasi absolu sur elle. Les féminicides sont reconnus juridiquement dans plusieurs pays d’Amérique latine. Leur donner existence juridique en France sera aussi un enjeu de Grenelle.

     

    Quelques chiffres:

    • Depuis le 1er janvier 2019, 73 femmes ont étés tuées par leur compagnon ou leur ex-compagnon.
    • 25% des femme de 18 à 29 ans déclarent ressentir de la peur lorsqu’elles sont dans la rue.
    • 86% des françaises déclarent avoir subi au cours de leur vie au moins une forme d’agression sexuelle.
    • En 2016, 553000 femmes ont été victimes d’agression sexuelle.
    • En 2017, 94000 femmes majeures déclaraient avoir été victimes de viols et/ou durant l’année.
    • Environ 1 victime sur 10 porte plainte et 1 seule plainte sur 10 aboutira à une condamnation.
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  • RETRAITES PAR POINTS ATTENTION DANGER!

    La réforme des retraites présentée en juillet par Jean Paul Delevoye s’appliquerait à partir de 2205.Il s’agit de remplacer le système actuel, fonctionnant essentiellement par annuités, par un système universel fonctionnant par points.

    «Un système plus lisible»?

    Avec le système par annuité, les prestations sont définies et engagent la société sur un taux de remplacement à assurer au moment du départ en retraite en fonction des meilleurs salaires de la carrière. Avec le nouveau système, des points seraient cumulés tout au long de la carrière et ce n’est qu’au moment du départ qu’on pourrait connaitre la valeur du point et donc le montant de sa pension.

    La retraite par points, c’est davantage d’incertitude pour chacun.

    «Un système pour rétablir la confiance»?

    Les valeurs de points données dans le rapport sont du pur affichage puisque elles changeront au gré des évolutions économiques et démographiques. Par exemple, une simple décision d’augmentation des durées ou de recul de l’âge pivot diminue la valeur du point qui est appliqué à un age donné.

    La valeur du point ne sera pas acquise, la pension pourra diminuer au fil du temps.

     

    «Un âge de départ maintenu à 62 ans»?

    L’âge légal d’ouverture des serait maintenu à 62 ans mais le rapport Delevoye évoque un âge pivot à 64 ans, au dessous duquel la pension serait amputée de 5% par année manquante. Un mois après, le Président a annoncé sa préférence pour un système de calcul de la valeur du point à partir d’une durée de cotisation. Quelle que soit la solution retenue, il s’agit d’un report déguisé de l’âge de départ à la retraite puisque dans un cas, les pensions seraient amputées de 5% par année manquante, et dans l’autre cas, il y aurait une décote en dessous de 43 ans de cotisations, cette durée devant même augmenter alors même quelle est déjà hors de portée.

    «Un système plus juste»?

    Un nouveau système reviendrait à intégrer dans la base de calcul de la retraite, l’ensemble des rémunérations d’une carrière dont les primes, les plus mauvaises années comme les meilleures, et non plus les 25 meilleures (régime général) ou les 6 derniers mois (Fonction Publique).

    Si les rémunérations des fonctionnaires progressent tout au long de leur carrière pour les protéger de l’arbitraire, leur rémunération est souvent faible en début de carrière. Prendre en compte l’ensemble des rémunérations de la carrière pénalisera donc lourdement les fonctionnaires, sans que l’intégration des primes ne le compense. Aucune simulation de pension n’est donnée dans le rapport Delevoye pour les enseignant-es et pour les fonctionnaires ayant peu de primes et pourtant pointés comme particulièrement défavorisés par une réforme de points. Pour les autres, la prise en compte des primes permet dans certaines situations de ne pas baisser la pension mais ne permet pas de l’améliorer.

    La retraite par points, c’est une solidarité mise à mal pour favoriser les assurances individuelles et la capitalisation !

    Un système injuste qui pénalisera les fonctionnaires !

    « Les pensions ne baisseront pas»?

    Les quelques simulations de pensions qui figurent dans le rapport Delevoye ne font apparaître que des hausses ou de petites baisses du montant des pensions. Mais l’entourloupe consiste à aggraver les paramètres actuels (ainsi ce sont 44,3 annuités qui ont été prises pour calculer les droits à pensions dans le système actuel de la génération 1990) pour prétendre que le nouveau système ne dégrade pas les pensions. La FSU alerte sur une probable baisse généralisée des pensions. En effet, l’objectif affiché est de plafonner la dépense globale pour les retraites à 14%du PIB alors que dans les prochaines années la part des retraités parmi la population va augmenter: cela implique donc une baise du montant des retraites. Baisse qui sera plus facile à organiser avec un système par points.

    La retraite par points permettra de baisser le niveau des pensions…

    «  La solidarité sera préservée » ?

    Une majoration de pension de 5% par enfant remplacerait les les différents droits familiaux actuellement existants. Or, cela serait très loin de compenser la suppression des bonifications de trimestres, des majorations de durées d’assurance et des majorations de pension pour 3 enfants. En l’état, le projet pénaliserait donc lourdement les femmes contrairement à ce que le rapport affirme. Par ailleurs, la prise en compte des temps partiels et du congé parental pour élever un enfant comme du temps plein seraient purement et simplement supprimée.

    Les femmes paieront un lourd tribut !

     

    Pour la FSU

    Attachée au droit, pour le public comme pour le privé, à la retraite dès 60ans, la revendication d’un taux de remplacement de 75% du dernier revenu d’activité pour une carrière complète avec une indexation des pensions sur les salaires et non sur les prix reste d’actualité.

    Il faut:

    • Augmenter les salaire

    • Revaloriser le niveau des pensions

    • Éradiquer les inégalités femmes/hommes

    • Garantir les droits familiaux et pensions de reversion

    •Prendre en compte les années d’étude et de stages

    • Prendre en compte la pénibilité du travail et aménager les fins de carrière

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  • SERVICES PUBLICS SACRIFIÉS : 23 juillet 2019, journée noire pour la Fonction Publique !

    La loi dite de « transformation de la Fonction publique »
    a été adoptée aujourd’hui…
    « Ce 23 juillet restera un mauvais coup porté à la fonction publique, à l’emploi public, au service public et à l’ensemble de la population » comme nous le disons dans le communiqué commun des 9 fédérations de fonctionnaires qui dénonce une nouvelle fois cette loi (voir la P.J.)
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  • Après les retraites, le Gouvernement s’attaque au droit de grève !

    En imposant aux 500 plus grandes collectivités des « contrats » limitant drastiquement la hausse de leurs dépenses de fonctionnement, sous peine de sanctions financières, le Gouvernement actuel, sous couvert de la loi dite de « Transformation de la Fonction publique »,  a également décidé de s’en prendre frontalement au statut de fonctionnaire, en ciblant particulièrement le versant territorial.

    Il s’agit bien de pouvoir contourner le statut en élargissant le recours aux contracuel-les, de limiter les droits syndicaux en affaiblissant les instances de dialogue social, d’obliger les collectivités à rétablir un temps de travail égal à 1607 heures annuelles et de faciliter les privatisations avec la création d’un détachement d’office auprès des prestataires des fonctionnaires dont les missions seraient externalisées.

    Pour couronner le tout, le texte définitif comporte des dispositions qui constituent une attaque historique contre l’exercice du droit de grève dans la fonction publique territoriale.

    Aucune description de photo disponible.

    Les 17 et 24 juillet, l’Assemblée nationale et le Sénat ont ainsi définitivement adopté le projet de loi dit de « Transformation de la Fonction publique ». Le texte proposé par le Gouvernement au début du processus législatif a été considérablement amendé par les deux Chambres, qui se sont accordées sur sa version définitive le 4 juillet, lors de la Commission mixte paritaire (CMP).

    A l’initiative des Sénateurs de droite, le texte sort de la CMP durci, avec notamment une restriction historique de l’exercice du droit de grève dans la fonction publique territoriale.

    Dans son article 20 ter, la loi définit désormais les services publics dont l’interruption en cas de grève « contreviendrait au respect de l’ordre public ». L’autorité territoriale (le Maire ou le Président de l’intercommunalité, du Département, etc) déterminera les fonctions et le nombre d’agents nécessaires au service minimum dans ces secteurs. Par exemple, un Maire pourra décider que le service minimum dans les cantines scolaires nécessite 50% des effectifs en toute circonstance.

    I – Après l’article 7-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 précitée, il est inséré un article 7-2 ainsi rédigé :

     « Art. 7-2 – I. – Dans les collectivités territoriales et les établissements publics mentionnés à l’article 2 de la présente loi, l’autorité territoriale et les organisations syndicales qui disposent d’au moins un siège dans les instances au sein desquelles s’exerce la participation des fonctionnaires peuvent engager des négociations en vue de la signature d’un accord visant à assurer la continuité des services publics de collecte et de traitement des déchets des ménages, de transport public de personnes, d’aide aux personnes âgées et handicapées, d’accueil des enfants de moins de trois ans, d’accueil périscolaire, de restauration collective et scolaire dont l’interruption en cas de grève des agents publics participant directement à leur exécution contreviendrait au respect de l’ordre public, notamment à la salubrité publique, ou aux besoins essentiels des usagers de ces services.

    Concrètement, en cas de grève dans les secteurs cités par la loi, l’employeur pourra donc affecter des agents non grévistes d’autres services ou établissements pour assurer l’activité. Le remplacement des agents grévistes est facilité par l’obligation pour les agents qui veulent faire grève, de se déclarer 48 heures à l’avance.

    Aucune description de photo disponible.

    1. – Dans le cas où un préavis de grève a été déposé dans les conditions prévues à l’article L. 2512-2 du code du travail et en vue de l’organisation du service public et de l’information des usagers, les agents des services mentionnés au I du présente article informent, au plus tard quarante-huit heures avant de participer à la grève

     

    Enfin, pour ne plus permettre aux agents de contester sans trop de perte financière, les employeurs locaux pourront interdire les débrayages (1 ou 2h de grève par exemple). C’est une journée complète de travail qui sera retirée du salaire des grévistes, alors qu’actuellement le retrait sur salaire se fait au prorata du temps effectif de grève.

     

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  • Pétition contre la privatisation des Aéroports De Paris

    Mettre un coup d’arrêt à la privatisation des services publics :

    signez la proposition de loi pour un référendum contre la privatisation d’ADP

     

    Un cinquième des parlementaires a pris l’initiative d’une proposition de loi référendaire visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris.

    Pour aboutir, et conformément à l’article 11 de la Constitution, cette initiative doit recueillir le soutien d’au moins 1/10ème des électeurs inscrits sur les listes électorales (c’est-à-dire 4,7 millions de personnes), d’ici le 12 mars 2020.

    > Un site dédié a été ouvert par le Ministère de l’intérieur.

    Le pari est de dépasser largement les 4,7 millions de soutiens, afin l’obliger le gouvernement à organiser un référendum.

    L’objectif est bien sûr de stopper la privatisation d’ADP, prévue par la loi « pacte » votée au parlement cette année, mais aussi de permettre un grand débat public autour de l’avenir des services publics et d’arrêter le rouleau-compresseur de leur privatisation et de leur affaiblissement.

    La FSU, ainsi que la majorité des syndicats soutient cette initiative.

    Nous vous invitons à soutenir dès à présent la proposition de loi et à la faire connaître autour de vous ! (cliquez sur cette phrase)

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  • Salauds de vacanciers… le droit de grève remis en cause dans la FPT !

    Remise en cause du droit de grève : une grave atteinte à une liberté fondamentale !

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    En France le droit de grève est un droit constitutionnel. Il constitue une liberté fondamentale inscrite dans notre constitution. Il permet aux salarié-es et aux agents-es de la fonction publique de porter des revendications, de défendre les droits sociaux ou d’en conquérir de nouveaux dans l’intérêt des services publics et de leurs usagers-res.

    Le droit de grève en danger dans les collectivités territoriales !

     

    Profitant de la torpeur de l’été, députés et sénateurs se sont mis d’accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de « transformation de la fonction publique ». Ils y ont notamment inscrit une disposition visant à imposer des restrictions au droit de grève pour les agents-es des collectivités territoriales.

    Nos libertés et nos moyens de nous défendre en danger !

    Aux éléments qui visent à privatiser la Fonction publique s’ajoutent des dispositions liberticides, répressives entravant les possibilités concrètes pour les agents-es de s’opposer aux conséquences de la loi dans les collectivités territoriales dont celles favorisant en particulier les privatisations et les licenciements qui en découleront.

    Ces dispositions sont particulièrement graves

    Concrètement, il sera possible de désigner des agents-es déclarés-es grévistes pour assurer leurs fonctions dans les crèches, l’animation, la restauration scolaire, les transports publics municipaux… etc.  Il sera aussi possible en cas de grève d’affecter  un-e  agent-e sur un autre poste que le sien et dans un autre établissement.

    Résultat de recherche d'images pour "dessins comiques droit de grève fpt"

    Par ailleurs, la possibilité de faire grève pendant une heure ou une demi-journée sera considérablement restreinte pour tous les agents-es alors que cette possibilité avait été garantie par le Conseil Constitutionnel dans les collectivités territoriales il y a 30 ans.

    Ces dispositions, contenues dans un nouvel article 7-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, ne sont ni plus ni moins qu’une remise en cause à peine déguisée du droit de grève et d’une liberté fondamentale de notre démocratie.

    Le SNUTER-FSU dénonce la volonté du gouvernement et de son groupe parlementaire ainsi que nombre d’élus-es libéraux principalement LREM et LR, de vouloir museler l’expression démocratique des agents publics remettant en cause d’un droit fondateur de notre pacte social.

    Le SNUTER-FSU exige le retrait de cet article !

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  • Grande journée de mobilisation Fonction Publique le 9 mai 2019

    préavis de grève 9 mai 2019

     

    Les déclarations de Macron de ce soir à la télévision n’y changeront rien !

    Nous avons l’habitude, nous, les fonctionnaires, d’être les cibles de tous les pouvoir politiques et des citoyens aigris, surtout lorsque des élections ou des « réformes » s’annoncent ( en général juste avant l’été, de manière à étouffer un éventuel vent de révolte…).

    La réforme de la loi sur la « modernisation » de la Fonction Publique fait partie de cela et c’est une attaque sans précédant sur les statuts qui nous protégeaient jusque-là; mais aussi sur la fin de l’égalité de traitement des usagers devant la probable invasion des sociétés du grand patronat sur les services publics dits rentables, comme l’eau, le funéraire, la voirie, etc.

    Certaines voix politiques et autres s’insurgent contre le régime spécial dont les fonctionnaires bénéficient en matière de retraite, sans connaître les différents rapports qui rappellent que le niveau de retraite est sensiblement le même entre Privé et Public si l’on tient compte des retraites complémentaires obligatoires du Privé  ! Ces « ignorants » contribuent à diviser les français dans le but probable d’augmenter une nouvelle fois le temps de travail et donc mécaniquement de diminuer le montant des pensions puisqu’il ne parlent pas de repousser l’âge légal de départ…

    Quant à travailler une journée de plus pour financer la dépendance des personnes âgées, c’est non pour la FSU !

    Au lieu de reverser plus de 60% des sommes récoltées par la suppression du « Lundi de Pentecôte » au désendettement de l’État, que les pouvoirs politiques affectent déjà l’argent à cette cause ! Une grosse partie du problème de la dépendance sera alors réglée. Les français sont généreux, mais ne sont pas des vaches à lait !

    Une vaste fumisterie donc, que nous continuons à combattre en  espérant que les français ne tomberont pas à nouveau dans le piège de la démagogie.

    La FSU,  comme toutes les organisations syndicales du pays, appellent à une journée de grève le jeudi 9 mai prochain.

    Sur la ville de Limoges (voir préavis ci-dessus), le cortège général partira du carrefour Tourny à 10h30 pour se terminer par un pique-nique « auberge espagnole » au même endroit à l’issue du défilé. Il était entendu lors de la réunion des Organisation Syndicales Départementales que différents convois rejoignent le cortège en partant des lieux de travail. Pour les salariés de la Ville, un rassemblement est prévu à 10h15 devant la mairie. Mais des bruits courent déjà qu’un syndicat organiserait son propre rassemblement…

    A l’invitation d’INTER87, les O.S. locales FSU, CGT, FO et UNSA se rencontreront le 3 mai dans nos locaux pour faire un tract commun appelant à la mobilisation du 9 mai.

    Nous conseillons à tous nos adhérents et à tous nos collègues de se mobiliser et à rejoindre le cortège FSU, vêtus de noir pour rendre un dernier hommage à notre regrettée Fonction Publique, hommage qui sera symbolisé par un éloge (que nous publierons prochainement ici) et un dépôt de pétales de fleurs sur son cercueil.

     

     

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  • RÉSULTAT DU QUESTIONNAIRE PRIME SERVICE PUBLIC

    Chers (es) collègues,

    Le 11 mars 2019, nous avons eu une réunion d’information concernant la mise en place du RIFSEEP (Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions Et d’Engagement Professionnel)

    Dans le cadre de l’IFSE (Indemnité de Fonction, de Sujétions et d’Expertise), nous avions la possibilité de ne pas inclure la Prime de Service Public puisque mise en place avant 1984.

    A cette occasion, nous vous avons distribué un questionnaire portant sur la PSP. Nous vous avons demandé ce que vous souhaitiez : l’inclure dans le RIFSEEP en la mensualisant ou la conserver sous sa forme actuelle, c’est-à-dire, versée semestriellement en Mai et en Novembre.

    Nous avons reçu 376 réponses et nous vous en remercions.

    Sur ces 376 réponses, 340 sont en faveur du maintien de la prime PSP versée semestriellement et 36 ont répondu mensuellement.

    Au vu des résultats (semestrielle : 90.42% – mensuelle : 9.58%), nous allons défendre le maintien de votre prime sous sa forme actuelle lors de la prochaine réunion de négociations.

    L’équipe INTER87 FSU se tient à votre disposition pour répondre à vos interrogations, n’hésitez pas à nous contacter

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  • Fonction Publique : Mobilisons-nous avant d’être démantelés !

     communique sur la volonté gouvernementale de réforme de la  fonction  publique

    Dans un contexte de fronde sociale et de crise du pouvoir d’achat, le gouvernement maintient sa volonté de modifier profondément son architecture au point de vouloir la faire disparaître. Comme à chaque fois, sous couvert du champ lexical de la modernisation, l’objectif reste celui de l’arrêt de la gratuité de nombreux services publics en même temps que la destruction du statut de fonctionnaire, et une des conséquences : la disparition de l’égalité de traitement… Vous trouverez ci-après les principales orientations et les différents enjeux de la réforme. Le temps de la simple vigilance est maintenant révolu, seule la mobilisation infléchira le gouvernement.

    Lire la suite  Post ID 754

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