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  • Grande journée de mobilisation Fonction Publique le 9 mai 2019

    préavis de grève 9 mai 2019

     

    Les déclarations de Macron de ce soir à la télévision n’y changeront rien !

    Nous avons l’habitude, nous, les fonctionnaires, d’être les cibles de tous les pouvoir politiques et des citoyens aigris, surtout lorsque des élections ou des « réformes » s’annoncent ( en général juste avant l’été, de manière à étouffer un éventuel vent de révolte…).

    La réforme de la loi sur la « modernisation » de la Fonction Publique fait partie de cela et c’est une attaque sans précédant sur les statuts qui nous protégeaient jusque-là; mais aussi sur la fin de l’égalité de traitement des usagers devant la probable invasion des sociétés du grand patronat sur les services publics dits rentables, comme l’eau, le funéraire, la voirie, etc.

    Certaines voix politiques et autres s’insurgent contre le régime spécial dont les fonctionnaires bénéficient en matière de retraite, sans connaître les différents rapports qui rappellent que le niveau de retraite est sensiblement le même entre Privé et Public si l’on tient compte des retraites complémentaires obligatoires du Privé  ! Ces « ignorants » contribuent à diviser les français dans le but probable d’augmenter une nouvelle fois le temps de travail et donc mécaniquement de diminuer le montant des pensions puisqu’il ne parlent pas de repousser l’âge légal de départ…

    Quant à travailler une journée de plus pour financer la dépendance des personnes âgées, c’est non pour la FSU !

    Au lieu de reverser plus de 60% des sommes récoltées par la suppression du « Lundi de Pentecôte » au désendettement de l’État, que les pouvoirs politiques affectent déjà l’argent à cette cause ! Une grosse partie du problème de la dépendance sera alors réglée. Les français sont généreux, mais ne sont pas des vaches à lait !

    Une vaste fumisterie donc, que nous continuons à combattre en  espérant que les français ne tomberont pas à nouveau dans le piège de la démagogie.

    La FSU,  comme toutes les organisations syndicales du pays, appellent à une journée de grève le jeudi 9 mai prochain.

    Sur la ville de Limoges (voir préavis ci-dessus), le cortège général partira du carrefour Tourny à 10h30 pour se terminer par un pique-nique « auberge espagnole » au même endroit à l’issue du défilé. Il était entendu lors de la réunion des Organisation Syndicales Départementales que différents convois rejoignent le cortège en partant des lieux de travail. Pour les salariés de la Ville, un rassemblement est prévu à 10h15 devant la mairie. Mais des bruits courent déjà qu’un syndicat organiserait son propre rassemblement…

    A l’invitation d’INTER87, les O.S. locales FSU, CGT, FO et UNSA se rencontreront le 3 mai dans nos locaux pour faire un tract commun appelant à la mobilisation du 9 mai.

    Nous conseillons à tous nos adhérents et à tous nos collègues de se mobiliser et à rejoindre le cortège FSU, vêtus de noir pour rendre un dernier hommage à notre regrettée Fonction Publique, hommage qui sera symbolisé par un éloge (que nous publierons prochainement ici) et un dépôt de pétales de fleurs sur son cercueil.

     

     

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  • RÉSULTAT DU QUESTIONNAIRE PRIME SERVICE PUBLIC

    Chers (es) collègues,

    Le 11 mars 2019, nous avons eu une réunion d’information concernant la mise en place du RIFSEEP (Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions Et d’Engagement Professionnel)

    Dans le cadre de l’IFSE (Indemnité de Fonction, de Sujétions et d’Expertise), nous avions la possibilité de ne pas inclure la Prime de Service Public puisque mise en place avant 1984.

    A cette occasion, nous vous avons distribué un questionnaire portant sur la PSP. Nous vous avons demandé ce que vous souhaitiez : l’inclure dans le RIFSEEP en la mensualisant ou la conserver sous sa forme actuelle, c’est-à-dire, versée semestriellement en Mai et en Novembre.

    Nous avons reçu 376 réponses et nous vous en remercions.

    Sur ces 376 réponses, 340 sont en faveur du maintien de la prime PSP versée semestriellement et 36 ont répondu mensuellement.

    Au vu des résultats (semestrielle : 90.42% – mensuelle : 9.58%), nous allons défendre le maintien de votre prime sous sa forme actuelle lors de la prochaine réunion de négociations.

    L’équipe INTER87 FSU se tient à votre disposition pour répondre à vos interrogations, n’hésitez pas à nous contacter

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  • Fonction Publique : Mobilisons-nous avant d’être démantelés !

     communique sur la volonté gouvernementale de réforme de la  fonction  publique

    Dans un contexte de fronde sociale et de crise du pouvoir d’achat, le gouvernement maintient sa volonté de modifier profondément son architecture au point de vouloir la faire disparaître. Comme à chaque fois, sous couvert du champ lexical de la modernisation, l’objectif reste celui de l’arrêt de la gratuité de nombreux services publics en même temps que la destruction du statut de fonctionnaire, et une des conséquences : la disparition de l’égalité de traitement… Vous trouverez ci-après les principales orientations et les différents enjeux de la réforme. Le temps de la simple vigilance est maintenant révolu, seule la mobilisation infléchira le gouvernement.

    Lire la suite  Post ID 709

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  • préavis de grève crèches 28 mars 2019

    44, rue Rhin et Danube

                       87280 Limoges

     

     

     

     

    Limoges, le mercredi 20 mars 2019

     

     

     

     

     Monsieur le Maire de Limoges,

     

     

     

     

    Objet : Préavis de grève crèches

     

     

    Monsieur le Maire,

     

     

    Nous avons l’honneur  de déposer un préavis de grève pour une durée limitée strictement à 24 heures, à savoir du jeudi 28 mars 2019 au matin à leur prise de fonctions, au jeudi 28 mars 2019 à la fin de leur journée de travail pour les personnels de la ville de Limoges travaillant dans les crèches municipale et les Assistantes Familiales salariées de la Ville

    Cet appel à la grève est le relais national du SNUTER FSU et est motivé par les ordonnances « petite enfance » présentées au Gouvernement dans le cadre de la loi ESSOC.

    Notamment le risque de voir s’accroître les possibilités d’accueil en surnombre, la disparition des références aux diplômes, le taux d’encadrement des enfants qui pourra être dégradé, le taux de 40%/60% de professionnels les plus qualifiés qui pourra disparaître, et aussi le fait que la capacité d’accueil des micro crèches pourra passer à 16 enfants.

    Le collectif « Pas de Bébé à la Consigne », dont le SNUTER FSU est membre, craint que les ordonnances rédigées dans ce sens auront des conséquences importantes sur la qualité d’accueil et sur les conditions de travail au quotidien, y compris dans les crèches de Limoges et pour les assistantes maternelles.

    Vous voudrez bien trouver, ci-joint, le tract national de mobilisation édité par le collectif « Pas de Bébé à la Consigne ».

    Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.

     

     

                                             le co- secrétaire départemental

     

     

     

     

                                                        Pascal FILLEUL

     

     

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  • Frais de mission et de déplacement : enfin des revalorisations !!

    Après des années de gel, les frais de mission des agents sont revalorisés

     

    Un décret et quatre arrêtés signés ce 26 février et publiés deux jours plus tard au Journal officiel actualisent les règles selon lesquelles les agents publics de L’État, des collectivités territoriales et des hôpitaux, mais aussi les élus locaux, bénéficient d’une indemnisation des nuitées et des frais kilométriques.

    Les conditions de remboursement des frais d’hébergement et de transport qui surviennent dans le cadre de l’exercice des missions des agents des trois versants de la fonction publique viennent d’être revues à la hausse, en application de promesses de l’exécutif, telles qu’annoncées lors du « rendez-vous salarial » du 18 juin 2018 entre le secrétaire d’État en charge de la fonction publique, les employeurs publics et les syndicats.

    Les textes revalorisent des plafonds qui n’avaient pas augmenté depuis 2006. D’application immédiate, la réforme prévoit qu’une nuit d’hôtel et un petit déjeuner seront remboursés dans la limite de 90 euros dans les villes de plus de 200.000 habitants et dans les communes du Grand Paris (110 euros à Paris même). Dans les autres situations, le remboursement n’excédera pas 70 euros en métropole.

    Auparavant, la limite était fixée à 60 euros, un tarif bien trop bas selon les syndicats, pour qui les agents « en étaient de leur poche ». Des revalorisations sont également prévues dans les territoires d’outre-mer. Autre évolution : les travailleurs handicapés en situation de mobilité réduite bénéficieront à présent d’une indemnisation spécifique de 120 euros.

    NDLR: La victoire, à la ville de Limoges, d’un accord obtenu et vanté à corps et à cris par FO à la  veille des élections professionnelles n’étaient donc qu’un leurre puisque moins avantageux que les textes sur Paris (100€ « obtenus ») contre 110 prévus par le décret…

    L’indemnité kilométrique revalorisée de 17%

    Le barème de l’indemnité kilométrique est, lui, augmenté de 17%, soit le taux d’inflation enregistré depuis 2006.  Pour une distance de moins de 2.000 km annuelle, parcourue avec une 5 CV, un agent sera ainsi remboursé à hauteur de 29 centimes par km, contre 25 centimes jusqu’à présent. Ce nouveau plafond reste tout de même très inférieur à celui de la déduction des frais kilométriques pour l’impôt sur le revenu qui, en 2018, était fixé à 0,543 euro pour une voiture de 5 CV. Ce que n’ont pas manqué de souligner les syndicats lors de la préparation, en début d’année 2018, des mesures de revalorisation.
    Ceux-ci ont aussi déploré que l’indemnisation des frais de restauration fasse du surplace, à 15,25 euros par repas. Au cours des discussions avec les syndicats et les employeurs publics, L’État a encouragé les agents à utiliser autant que possible les restaurants administratifs.

    Références : décret n° 2019-139 du 26 février 2019 modifiant le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l’Etat et quatre arrêtés du même jour (textes 36 à 39 publiés au Journal officiel du 28 février 2019).

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  • No Title

    Tract greve 19 mars 2019

     

    APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU APPEL UNITAIRE FSU – CGT CGT CGT – FO FO – SOLIDAIRES SOLIDAIRES SOLIDAIRES SOLIDAIRES SOLIDAIRES

    Grève du 19 mars :
    Rendez-vous Carrefour Tourny
    À 10 h 30

    Le gouvernement vient de rendre public son projet de contre-réforme de la Fonction publique qui constitue une attaque d’ampleur contre le Statut général des fonctionnaires, et particulièrement contre la Fonction publique territoriale. Ce projet prévoit que :

    Les instances consultatives (CAP et CT) seront vidées de leur substance et, comme c’est déjà le cas dans le secteur privé, les CHSCT disparaitront. Ainsi, pour les CAP, les organisations syndicales n’auront plus leur mot à dire sur la promotion interne ou les passages de grades

    Les accords sur le temps de travail dans les collectivités territoriales pourtant validés par les DRCL des préfectures seront remis en cause dans le but d’atteindre l’objectif de 70 000 suppressions de postes (retour aux 1607 heures pour tous les agents) et la fin des jours exceptionnels « du maire »;

    Le recours à la contractualisation sera élargi au point de devenir une voie de recrutement au même titre que le concours, contribuant à la précarisation des emplois et au « clientélisme » Les emplois à temps non complet contractuels deviendront la règle dans les collectivités de moins de 1000 habitants et seront élargis à toutes les collectivités, pour tous les cadres d’emplois, avec, à la clé, des milliers de collègues et futurs collègues sous-payés et précaires;

    Le salaire au mérite sera généralisé aggravant les pertes de pouvoir d’achat et remettra en cause les collectifs de travail en soumettant les agents à l’arbitraire des employeurs territoriaux.

    Dans le même temps, un rapport parlementaire relatif au CNFPT et aux centres de gestion attaque le droit à la formation des agents territoriaux. Ce rapport propose entre autre de faire entrer le CNFPT dans le champ concurrentiel, préparant ainsi sa privatisation. Ce rapport prévoit en outre la fin du paritarisme en donnant entièrement la main aux employeurs sur la gestion de CNFPT.

    Un préavis de grève nationale a été déposé pour la journée du 19 mars.Dans la fonction publique territoriale, une heure de grève coûte 1 heure de salaire.

    Vous pouvez donc faire grève une heure, deux heures,etc.

    TOUS ENSEMBLE DANS LA DÉFENSE

    DE NOTRE SERVICE  PUBLIC !

     

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  • Loi Fonction Publique : La Démocratie en danger !

     

    Limoges, le 26 février 2019

     

     Le projet de loi « transformation de la Fonction publique » n’est ni plus ni moins qu’un projet de destruction du statut d’une brutalité inouïe puisque ce sont les équilibres du statut de 1946, réaffirmés par les lois de 1982 à 1984, qui sont piétinés, et avec eux, la conception d’un fonctionnaire citoyen au service de l’intérêt général opposée à celle d’un fonctionnaire  aux ordres.

     

    C’est tout le modèle social français et la garantie de neutralité des agents publics qui sont dans le viseur.

     

    C’est aussi le renoncement à faire évoluer la Fonction publique pour garantir plus et mieux de services publics aux usagers sur tout le territoire.

    Tous les éléments du statut attaqués sont pourtant autant de garanties pour les personnels et donc les usagers contre l’arbitraire et les clientélismes.

     

    Commissions paritaires vidées de leur substance

     dès le 1erjanvier 2020.

     

    Le projet de loi prévoit de ne plus donner aucun droit de regard sur les actes de gestion des agents (mutations, promotions, etc). C’est l’administration qui affecterait ou nommerait de manière unilatérale, en toute opacité, sans aucune vérification par des élus du personnel du respect des droits de chacun, sans possibilité pour les personnels de contester les décisions autrement que par un recours individuel devant l’administration puis devant les tribunaux administratifs. Quand on connaît la lenteur des décisions des tribunaux, très peu d’agents auront le courage et la tenacité d’engager une telle procédure…

    Le gouvernement entend soumettre ainsi les personnels au bon vouloir de l’autorité hiérarchique et les isoler face à elle.

    C’est une régression historique de leurs droits

     et donc de ceux de toute la population !

     

    Remise en cause des prérogatives

     et des moyens de fonctionner des CHSCT !

    (Comités Hygiène, Sécurité, Conditions de Travail)

    Cela entraverait le contrôle par les représentants des personnels des obligations des employeurs publics et des chefs de service en matière de santé et sécurité au travail. Le projet restreindrait les possibilités d’intervention des représentants des personnels pour l’amélioration des conditions de travail.

    Pourtant, les représentants FSU de la Ville, alertés régulièrement sur la dégradation de conditions de travail de leurs collègues, interviennent couramment auprès de la municipalité et de la DRH pour qu’ils puissent rendre un service public de qualité dans les meilleures conditions possibles. De même, les interventions des représentants du CHSCT empêchent des pratiques hasardeuses de certains responsables de service qui, sous prétextes d’un manque de moyens financier et/ou d’un manque de temps, n’hésitent pas à faire courir des dangers à leurs collaborateurs.

    Revenir ainsi sur l’influence que peuvent avoir des représentants en CHSCT sur les conditions de travail des personnels territoriaux serait ainsi un redoutable bond en arrière !

     

    Recrutement de contractuels ouvert en grand !

    Le projet prévoit un élargissement des dérogations au principe du recrutement d’un fonctionnaire sur un emploi permanent et la création d’un « contrat de projet » (contrat qui peut s’achever une fois que la mission est terminée). Or, les dérogations sont déjà nombreuses et expliquent que 20% des agent-es ne soient déjà pas titulaires. A la mairie de Limoges,on frôle plutôt les 26%…

    Aller plus loin, c’est laisser aux employeurs publics la « liberté » de recourir à du personnel précaire ou titulaire, c’est faire du contrat et de la précarité la voie principale et bientôt quasi unique de recrutement.

    Défendre le recrutement de personnel statutaire, c’est à l’inverse défendre l’égalité d’accès aux emplois publics, d’indépendance des fonctionnaires au service de l’intérêt général qui tout autant qu’ils les protègent sont des garanties d’égalité de traitement pour les usagers.

    Remise en cause des accords sur le temps de travail

     dans la fonction publique territoriale !

    Le projet de loi prévoit en effet de mettre fin aux régimes dérogatoires mis en place dans les collectivités territoriales et leurs établissements publics à partir de 2021 pour le bloc communal et 2022 pour les départements et régions.

    Ce serait ainsi la fin des fameux « 2 jours du maire ».

    NB : À La Ville de Limoges, le maire, en bon précurseur,  a déjà anticipé ce projet de loi en supprimant dès 2016 deux des 4 jours auparavant accordés par le « patron », lors d’un protocole sur le temps de travail et signé par FO et l’UNSA, sur consignes (soit disant) de la Cour des Comptes…

    Si l’on ajoute la volonté, à peine masquée, du Gouvernement de revenir sur les accords ARTT des fonctionnaires, ce serait ainsi 18 jours de congés en moins pour les agents de la Ville !

      TOTALEMENT INNACEPTABLE !

    Possibilités de détachement vers le privé, introduction d’une rupture conventionnelle, mobilité imposée, etc.

    Tout est fait dans ce projet de loi pour « accompagner » le vaste plan de restructuration dans le cadre des 120 000 suppressions d’emplois prévues d’ici 2022, avec les pressions sur les personnels qui les accompagnent.

    Nous pouvons comprendre que les manifestations « saute-moutons » agacent nos collègues de travail qui en ont assez de défiler dans les rues sans obtenir de réponse positive à leurs revendications. Mais ne rien faire, c’est donner un blanc-seing à Macron qui n’a qu’une seule idée en tête : confier les services publics à ses amis de la finance. Pouvons-nous laisser ainsi se dégrader et à terme disparaître notre statut de fonctionnaire au profit du Capital ?

    A la FSU, nous disons NON !

    Aigle 4

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  • courrier au maire de Limoges sur la prime exceptionnelle de fin d’année

    Chers collègues,

    Le mouvement des « gilets jaunes » a conduit le président Macron à encourager les employeurs français à verser une prime exceptionnelle de fin  d’année, défiscalisée et dispensée de charges sociales pour les « patrons ». Certaines collectivités ont appliqué ces consignes en versant à leurs salariés des primes allant jusqu’à 300 € !

    Le syndicat INTER87 FSU a interpellé le maire de Limoges afin qu’il convienne d’une prime exceptionnelle pour ses salariés (Ville, CCAS et Caisse des écoles) .

    Vous trouverez ci-dessous ce courrier

    ——————————————————————————————————————————

     

    Limoges, le mercredi 16 janvier 2019

     

     

    Objet : Article 1er de la loi n° 2018-1213 du 24 décembre 2018 portant mesures d’urgence économiques et sociales

     

    Monsieur le Maire,

    L’article 1er  de la loi du 24 décembre 2018 portant mesures d’urgence économiques et sociales prévoit une exonération de toutes cotisations et contributions sociales ainsi que d’impôt sur le revenu au titre des primes versées à compter du 11 décembre 2018 et jusqu’au 31 mars 2019 par les employeurs à leurs salariés, sous réserve qu’elles respectent les conditions prévues par cet article.

    Par cette mesure, les pouvoirs publics ont souhaité encourager les employeurs à accorder des primes exceptionnelles de fin d’année pour soutenir le pouvoir d’achat de leurs salariés.

    Notamment, afin que cette mesure permette une augmentation effective du pouvoir d’achat pour les salariés et ne se traduise par aucun effet de substitution avec la rémunération habituellement versée, la loi s’est attachée à fixer des règles simples et recherchant le versement rapide d’une rémunération supplémentaire ciblée autant que possible vers les salariés les plus modestes.

    L’article 1er de la loi cité en référence concerne l’ensemble des salariés qu’ils soient de droit public ou privé. L’application de ce dernier peut donc être réalisée à l’intention des salariés de la Ville de Limoges, dans la limite du plafond autorisé par la loi.

    Vous connaissez aussi bien que notre syndicat les traitements des personnels travaillant pour notre collectivité.

    Le gel du point d’indice observé par tous les gouvernements depuis des années a conduit à une réelle perte du pouvoir d’achat de tous les salariés de la fonction publique, avec un impact réel sur les conditions de vie des agents, notamment pour les catégories B et C.

    Le nombre croissant de secours financiers accordés par le Comité des œuvres sociales de la Ville, dont nous avons la cogestion avec la CGT, atteste des difficultés récurrentes des agents à boucler les fins de mois.

    Nous savons que vous êtes étranger à ces décisions nationales mais nous savons également votre attachement à ce que les employés de la Ville travaillent dans de bonnes conditions. Or, les conditions financières constituent une part prépondérante dans la reconnaissance du travail des agents par leur employeur.

    C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir appliquer l’article 1er de la loi n° 2018-1213 du 24 décembre 2018 pour vos salariés.

    Nous nous tenons à votre entière disposition pour discuter ensemble des modalités d’application et du montant de cette prime exceptionnelle, sachant que le 31 mars 2019 est la date butoir pour le versement de cette dernière.

     

    Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, l’assurance de nos respectueuses salutations

     

    Pour INTER87 FSU

     

    Le secrétaire

     

     

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  • VOS ÉLUS FSU suite aux élections de 2018

     

    Chers Collègues,

     

    Vous trouverez ci-après  la liste des élus FSU à la Ville de Limoges que vous pouvez contacter en cas de besoin. Bien à vous !

     

    L’équipe d’INTER87 FSU

     

    Au Comité Technique

     

      Prénom Nom Service Téléphone

    TITULAIRES

    Pascal FILLEUL Syndicat 05 55 45 63 37
    Karine MERCIER Syndicat 05 55 45 63 37
    Stéphane RENAT Sports  06 15 25 41 21

     

           
    SUPPLÉANTS José VALOIS Sports 05 55 45 63 37
    Christelle SOURY Écoles 05 55 45 63 37
    Marie VALOIS Syndicat/EHPAD  06 35 39 41 24

     

    En CAP A:

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    TITULAIRES A +  

           Daniel FAUCHER

    DRH 05 55 45 60 39

    Jacques ZANNETTACCI

    Conservatoire 06 45 49 81 78

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    SUPPLÉANTS A +

    Samuel CARDONA

    D. Sports 05 55 38 50 59
    A    

      Marie LAVERGNE

    Crèche B.Vignaud 05 55 38 42 20

     

    En CAP B :

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    TITULAIRES B + 

    Catherine BOURBON

    Centre culturel J. Macé 05 55 45 61 67
    B          

        Karine MERCIER

    Syndicat 05 55 45 63 37

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    SUPPLÉANTS B +  

    Marie-Lyne DUFAY

    BFM Beaubreuil 05 55 35 60 00
    B    

             Philippe CIBOT

    Sports piscines 05 55 06 08 21

     

    En CAP C :

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    TITULAIRES

    C + 

        Stéphane RENAT

    Sports Piscines

    06 15 25 41 21

    C   

    Ketty MELQUIOND

    Caisse des Écoles

    05 55 45 97 11

     

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    SUPPLÉANTS C + 

           Pascal FILLEUL

    Syndicat 05 55 45 63 37
    C

    Jean-François MERCIER

    ASVP 05 55 45 93 47
         
         

     

    En CCP C :

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    TITULAIRES Marie CHAUSSE Centres Culturels 05 55 45 61 67
    Stéphanie BOUROTTE Entretien Ménager 05 55 45 63 37
    Richard FORTES Bascule municipale  05 55  30 86 95

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    SUPPLÉANTS Patricia ROCHE Centres Culturels 05 55 45 61 67
    Christine BEILLOT-MAUCOURANT EHPAD 05 55 49 81 80
    Salimata KONE-GALATRY Caisse des écoles 05 55 45 63 37

     

    Vos représentant-e-s FSU au CHSCT :

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    TITULAIRES Pascal FILLEUL Syndicat 05 55 45 63 37
    Dominique ALARY Funéraire 05 55 37 27 35
    Sandra DUSSOUBS Crèches 05 55 38 42 13

     

      Prénom Nom Service Téléphone
    SUPPLÉANTS Christophe RANTY Centre Technique 05 55 45 63 37
    Marie VALOIS Syndicat/ EHPAD 05 55 45 63 37
    Ludovic CHERVY Centre Technique  05 55 45 63 37

     

    Vos représentant-e-s FSU à la Commission de Réforme :

     

      Prénom Nom Service Téléphone
      Cat A 

    Alexandra MOREAU

      Musée de la Résistance 05 55 45 84 42
                   Cat B                      Karine MERCIER Syndicat 05 55 45 63 37
    Cat C    

     Pascal FILLEUL

    Syndicat 06 89 21 62 00

     

     

     

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  • GREVE LE 14 Décembre 2018

    INTER 87

    FSU Syndicat INTER 87 FSU

    44, Rue Rhin et Danube 87280 LIMOGES

    Téléphone : 05 87 41 62 29

     

    Limoges, le 12 décembre 2018

    Alors que l’ensemble du pays est parcouru d’une puissante aspiration à plus de justice sociale et fiscale, Emmanuel MACRON s’est enfin exprimé, après trois semaines de silence, mais refuse de changer de cap. La FSU87 s’en indigne.

    Derrière quelques mesures « sociales » qui cachent en vérité un affaiblissement de la protection sociale financée pour partie via les cotisations salariales (sécu, chômage…) et le refus d’une augmentation générale des salaires, Emmanuel MACRON a surtout confirmé le maintien des très importants cadeaux fiscaux faits aux plus riches (ISF, Flat Tax, Exit Tax, etc), son calendrier néolibéral (réformes des retraites, de la Fonction publique et de l’Assurance chômage) et la poursuite de la baisse des dépenses publiques servant au financement du Service public.

    Dans ce contexte, les agents de la Fonction publique apparaissent comme la variable d’ajustement désignée.

    Or, les 100 euros promis pour les salariés au SMIC ne doivent pas être financés par toujours moins de services publics, avec toujours moins d’emplois publics, mais par une fiscalité et une redistribution plus justes. Il est inconcevable que les salaires des fonctionnaires restent éternellement gelés. De nombreux agents vivent, et pour certains depuis longtemps, les mêmes souffrances et difficultés financières au quotidien.

    Par conséquent, la FSU87 appelle tous les personnels à participer massivement à toutes les actions prévues à partir du vendredi 14 décembre 2018. (manifestations, grèves, …).

    Un préavis de grève a été déposé à cet effet.

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