• Archives de la Catégorie action
  • Temps de travail : On lâche rien !

    Pour faire savoir à nos élus que nous n’acceptons pas leur projet de “réorganisation du temps de travail”, nous commencerons par nous retrouver sur le parvis de la mairie à 18h, le mardi 2 février (jour du conseil municipal) pour faire du bruit. Plus nous serons nombreux(ses) plus nous ferons de bruit.

    Marmites, louches, boîtes de conserve, sifflets,  trompettes… c’est comme vous voulez du moment que ça fasse du bruit !

    Le collectif des “écoles fermées” devrait être lui aussi présent.
    A ce sujet, il est à noter que sur les 3 écoles qui vont fermer, celle de l’Abessaille n’aurait même pas fait l’objet d’une demande de fermeture de classe de la part de l’Inspection Académique…

    Ce sont au bas mot 5 emplois de plus supprimés par la municipalité !  Jusqu’où ira-t-on?

    Cette action est proposée par la FSU et la CGT.

    si vous avez des idées novatrices d’actions à mener, n’hésitez pas à les transmettre à la FSU  via l’adresse mail donnée sur la page d’accueil du site.

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  • la Mobilisation du 26 janvier plus forte à Limoges que sur le plan national

    Point d’indice : le ton se durcit encore entre syndicats et gouvernement

    extrait de La Gazette des communes

    Les trois organisations syndicales qui ont appelé à la mobilisation le 26 janvier indiquent dans un communiqué qu’elles entendent bien continuer à faire pression sur le gouvernement pour une augmentation du point d’indice. La FSU pourrait également se joindre à ce mouvement en cas de proposition insatisfaisante, a laissé entendre la secrétaire générale Bernadette Groison, au cours d’une conférence de presse jeudi 28 janvier 2016.

    Les syndicats de la fonction publique CGT, FO et Solidaires appellent dans un communiqué à une nouvelle journée d’action le jour de l’ouverture des négociations sur les salaires (dont la date n’est pas encore connue à ce jour).
    Ils souhaitent « continuer de peser de manière unitaire » sur le rendez-vous salarial. « Dans un contexte difficile d’état d’urgence, nos organisations syndicales considèrent qu’il était indispensable, à la veille de ce rendez-vous, de rappeler l’opposition des personnels à la politique d’austérité et aux différentes réformes régressives », indiquent-ils dans un communiqué.

    Vers une amplification du combat

    Le 10 février est prévue une nouvelle rencontre entre syndicats, à laquelle les trois organisations invitent leurs homologues qui partagent leur démarche revendicative, pour amplifier le combat unitaire.
    La FSU, qui a accepté de signer le protocole PPCR, organisait jeudi 28 janvier une conférence de presse pour annoncer son congrès qui se tiendra au Mans du 1er au 5 février. La position de ce syndicat pourrait se durcir. « Nous attendons du gouvernement autre chose qu’une mesure symbolique sur le point d’indice », a expliqué sa secrétaire générale Bernadette Groison. « Un effort considérable a été imposé aux fonctionnaires, et nous n’avons pas vu à quoi les 7 milliards d’euros économisés ont profité. Les agents doivent avoir un retour sur cet effort et une reconnaissance de leur travail. »
    Dès le début du congrès du Mans, la FSU compte « mettre une pression très forte. Le rendez-vous salarial de février est le seul rendez-vous du gouvernement avec la fonction publique. (…) Si le gouvernement passe à côté, il trouvera la FSU sur son chemin. » « Si la proposition est trop faible, nous en appellerons à la mobilisation des personnels », a clairement expliqué la responsable. « Il faut arrêter de parler pour ne rien dire. Soit le gouvernement sait que le geste sera faible et il le dit, soit il ne sait pas encore. »
    Selon la responsable, « s’engager pleinement dans la journée d’action du 26 janvier était compliqué, car la date avait été choisie au préalable pour des actions concernant la réforme du collège, mais certains syndicats de la FSU ont soutenu cette journée ».

    C’est le cas du SNUTER-FSU, Syndicat national unitaire de la territoriale dans la FSU, créé en décembre dernier de la fusion du SnuACTE-FSU et du SNUCLIAS-FSU. « Nous avons appelé à la mobilisation le 26 janvier, explique Didier Bourgoin, secrétaire général du SNUTER-FSU. Si la proposition de Marylise Lebranchu est une mesure symbolique, nous lui répondrons que les salaires et le pouvoir d’achat, ce n’est pas du symbole. Une grande partie des agents sont recrutés sur les plus bas salaires et restent dans la même échelle indiciaire toute leur carrière. »
    « On parle souvent du gel, mais je rappelle aussi qu’entre 2006 et 2010, le point n’a augmenté que de 0,13 euro… », insiste le représentant syndical.
    Bernadette Groison s’est également exprimée sur la proportion d’électeurs FN parmi les fonctionnaires. Le syndicat a mis en place un observatoire, pour aller rencontrer et échanger avec les agents sur le terrain.

    Manque d’ambition
    Enfin, concernant le projet de loi « déontologie », actuellement examiné par le Parlement, Bernadette Groison a indiqué regretter que « le gouvernement n’ait pas mis mieux en perspective un projet pour la fonction publique ». Le quinquennat de François Hollande a certes permis selon elle « d’entendre des discours sur la fonction publique et les organisations syndicales différents de ceux qui prévalaient sous l’ère Sarkozy, mais il manque des mesures qui permettent vraiment de changer le quotidien et de redonner des perspectives aux agents ».

    FOCUS

    Bataille de chiffres
    Dans un communiqué du 26 janvier au soir, le ministère indique que selon les estimations disponibles à 17 h, les taux de participation à la grève sont de 10,32 % dans la fonction publique de l’Etat, de 5,78 % dans la fonction publique hospitalière et de 4,60 % dans la fonction publique territoriale.
    Les organisations syndicales disent contester ces chiffres qui « sous-estiment, encore une fois, les taux de grévistes et l’ampleur de la mobilisation ». Elles revendiquent un total de plus de 15 000 manifestants à Paris et plus de 150 000 sur tout le territoire. Pour elles, les fonctionnaires et agents publics ont « répondu présents ».
    Elles dénoncent de la part du ministère « un trucage qui démontre la rupture forte qui existe entre les différents ministres en charge du secteur public et les fonctionnaires et agents publics ».

    NDLR: Le maire de Limoges, dans son communiqué de presse, avait annoncé l’échec de la mobilisation en annonçant 14% de grévistes
    Un échec tout relatif puisque le nombre de grévistes dépasse de 10 points les chiffres officiels du ministre de la fonction publique…
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  • La NBI ZUS devient NBI des Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville

    Voici le courrier que la FSU a officiellement adressé au maire de Limoges après avoir essayé en vain d’obtenir des informations ou des rendez-vous sur le décret de la NBI

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    cropped-fsu1.gif                  SECTION VILLE DE LIMOGES

                      4, place des Jacobins 87000 Limoges

                          Tel : 05.55.45.63.37   Fax : 05.55.45.65.85  

                           Permanence : tous les jours de 9 h à 17 h

                         Email : VDL_INTER87@ville-limoges.fr

     

     

     

    Limoges, le mercredi 13 janvier 2016

     

     

    Objet : NBI Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville

     

     

    Monsieur le Maire,

     

     

    Deux décrets N°2014-1750 et N°2014-1751 du 30 décembre 2014 suppriment la notion de zones à caractères sensibles (ex ZUS) pour le terme « quartiers prioritaires ». Le décret N°2015-1386 du 30 octobre 2015 impose de mettre en œuvre dans la fonction publique territoriale l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire qui était attribuée aux agents travaillant dans les ZUS, et dans les ZEP, à tous ceux qui travaillent dans les quartiers et les réseaux d’éducation prioritaire.

    L’attribution de la NBI quartiers prioritaires est mise en œuvre avec effet rétroactif au 1er janvier 2015. L’attribution de la NBI pour les fonctionnaires exerçant leurs fonctions en établissements d’enseignement classés en « réseaux d’éducation prioritaires » est mise en œuvre au 1er novembre 2015.

    En Haute Vienne il y avait 3 ZUS toutes à Limoges (« La Bastide », « Beaubreuil » et la « Zup de l’Aurence »). Depuis le 1er janvier 2015 6 quartiers dits prioritaires sont venus se rajouter à cette liste: « Bellevue », « Le Sablard », « Les Coutures », « Le Vigenal », « Les Portes Ferrées », « Val de l’Aurence Nord » (Corgnac).

    Le syndicat Inter87-FSU a demandé à plusieurs reprises un rendez-vous pour discuter avec l’administration des modalités d’application de ces nouveaux textes dans notre collectivité, sans succès à ce jour. Nous nous devons donc d’alerter nos collègues sur leurs droits afin qu’ils ne soient pas pénalisés

    Connaissant votre attachement à respecter l’application de la NBI à Limoges nous vous sollicitons aujourd’hui pour connaître vos intentions pour nos collègues travaillant dans ces quartiers.

    Dans cette attente, nous prions de recevoir, Monsieur le Maire, nos respectueuses salutations.

     

    Pour INTER 87 FSU-VDL

     

    P.F.

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    Bien évidemment nous n’avons reçu aucune réponse de la part de l’administration…

    Pourtant plusieurs dizaines d’agents sont concernés par cette nouvelle mesure (crèches, écoles, équipements sportifs, etc.).

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    Seul bémol : l’ancienne NBI permettait à quiconque travaillant dans ces zones de percevoir l’indemnité correspondante alors que la NBI-QPPV ne touche que les agents qui exercent plus de la moitié de leur temps de travail dans ces zones.

    Pour plus de renseignements n’hésitez pas à nous contacter soit par mail: fsuvdl@orange.fr soit par téléphone  au 05 55 45 63 37.

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  • Comme prévu, les négociations se feront avec les syndicats les plus dociles !

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    Et voilà ! Nous sommes heureux d’apprendre que les négociations vont bon train à la Ville de Limoges. Un peu surpris néanmoins que le maire se passe des avis de deux syndicats qui représentent à eux deux plus de 51% des votes aux dernières élections professionnelles de 2014… Enfin, surpris,  plus ou moins puisque nous avons pris l’habitude depuis des décennies que Force Ouvrière soit à la botte du pouvoir en place.. .

    Ainsi, le maire de Limoges, qui pourtant s’était plaint lors de ses vœux au personnel d’avoir été interpellé très violemment par le syndicat FO, a choisi de négocier avec cette organisation syndicale et l’UNSA sans qu’aucune consultation du personnel ne soit faite au jour d’aujourd’hui, plutôt qu’avec la CGT et la FSU qui ont déjà organisé des rencontres avec les agents,  rencontres qui vont se multiplier dès la semaine prochaine par le biais d’heures d’information syndicale.

    La FSU prend acte de cette décision mais ne baisse pas les bras pour autant. Les discussions devront également être ouvertes avec notre syndicat et la CGT au risque de radicaliser la situation et qu’éclatent au grand jour des irrégularités récurrentes qui existent à la Ville de Limoges  et qui risquent au final, si les lois qui gèrent  la Fonction Publique Territoriale sont appliquées à la lettre, de coûter beaucoup plus cher à la collectivité et au contribuable que ce que la diminution de congés au personnel ne lui rapporterait.

    Si le maire prend ce risque, il en portera seul la responsabilité. Il nous paraît tout à fait indécent que le maire s’assoie sur l’avis des syndicats représentant de plus de la moitié du personnel !

    La FSU va donc demander à rencontrer l’édile pour lui faire part des remontées des diverses réunions avec les personnels, mais pas avant !

    La chronologie doit être respectée ! On ne négocie pas sans avoir au préalable consulté le personnel sur les propositions initiales de la mairie ! Comment les collègues considèreraient alors nos organisations syndicales si nous agissions d’une autre manière ?

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    La FSU devant la Mairie
    La FSU devant la Mairie

    Un petit mot sur la participation au mouvement de grève lancé par 3 organisations syndicales sur 4 à la Ville (seule l’UNSA n’appelait pas à la mobilisation…).

    Si les chiffres annoncés par la mairie sont réels, la faible mobilisation ne touche pas que la mairie de Limoges, mais aussi le Conseil Général , le Conseil Régional, l’Office Publique de l’Habitat (ex OPHLM), le Centre de Gestion. (petites communes). Toutes ces institutions composaient la Territoriale et étaient accompagnées des Fonctions Publiques d’État et Hospitalière et toutes ont connu une faible mobilisation.

    Avec 1500 à 2000 participants, Il est vrai que la mobilisation est décevante mais il faut relativiser ces chiffres, notamment à la Ville

    1. Si le maire estime que 350 agents en grève à la Ville est un nombre ridicule, il oublie que seule La FSU avait appelé le personnel à la grève sur deux sujets : comme les autres syndicats sur le dégel du point d’indice, et sur la remise  en cause du protocole d’accord de l’ARTT par le maire de Limoges.
    2. Des écoles, Des crèches, Des cantines scolaires ont été fermées par manque de personnel. Le malaise est donc bien là.
    3.  La FSU n’a pas eu le temps nécessaire pour mobiliser tout le personnel, l’annonce de la suppression de congés étant annoncées au syndicats le vendredi 15 décembre. Seul le centre-ville a été couvert en totalité.

    Il est évident que la piètre opinion du maire envers ses salariés, malgré ses commentaires ci-dessus, ne peut que motiver d’avantage les agents à s’engager dans les futurs mouvements contre sa politique désastreuses de casse des services publics et de suppressions d’emplois.

     

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  • DÉCLARATION COMMUNE DES ORGANISATIONS SYNDICALES CGT et FSU DE LA VILLE DE LIMOGES

    DÉCLARATION COMMUNE DES ORGANISATIONS SYNDICALES CGT et FSU
    DE LA VILLE DE LIMOGES

    Mardi 26 janvier 2016

    Le 15 janvier 2016, les organisations syndicales de la Ville de Limoges ont été convoquées par l’Administration Territoriale pour que leur soient signifiées la décision du MAIRE de supprimer des jours de congés, à savoir :

     

    – 4 Congés annuels,
    – 3 congés d’assiduité
    – 2 à 4 jours du Maire
    – Heures glissantes pour ceux travaillant à 37 heures 30.

    Ces décisions s’accompagnent de menaces à peine voilées sur le maintien de l’emploi au sein de la collectivité. Ainsi, la Direction Générale a demandé aux Organisations Syndicales d’accompagner cette décision pour préserver l’emploi public et la masse salariale à la hauteur de ce qu’ils sont aujourd’hui. Faute d’adhésion des Organisations syndicales à cette politique la Direction Générale évoque la possibilité de :

    – Bloquer les avancements de grades et d’échelons
    – Licencier éventuellement certains agents
    – Diminuer l’offre de service au public.

    C’est sans doute ce que Monsieur le Maire appelle le DIALOGUE SOCIAL !
    En cela, Monsieur le Maire prolonge son annonce antérieure faite en Comité Technique, c’est-à-dire une estimation de 300 à 500 agents en trop dans la collectivité.
    La CGT et la FSU ont dénoncé ce chantage. Ce n’est pas aux employés de la Ville de Limoges de payer le désengagement de l’état !
    Comment peut-on faire du chantage à l’emploi dans une ville où sévit le chômage de masse !
    Alors que certains services ont été allégés en personnel pour un travail toujours plus dense, comment le Maire peut-il sous-entendre que ses agents sont des fainéants ?
    Comment peut-il prétendre vouloir assurer le bien-être de ses agents tout en les surchargeant de travail sans moyen supplémentaire ni considération ni revalorisation des rémunérations ?
    Les Organisations Syndicales CGT et FSU dénoncent cette décision du Maire et sa mise en œuvre avant même la consultation du Comité Technique et du Conseil Municipal.
    Elles refusent aussi ce chantage ainsi que la mise au panier de l’accord ARTT de 2001, sauf à nous proposer beaucoup mieux !
    Avant même de demander des efforts supplémentaires au personnel, encore conviendrait-il que la municipalité donne l’exemple en réduisant son train de vie qui se caractérise par :

    – Une augmentation conséquente des indemnités des élus,
    – Une dotation de matériel individuel couteux comme des tablettes, portables, ordinateurs, auquel s’ajoutent des secrétaires particulières…,
    – Multiplication des repas dits de prestige, payés par le contribuable,
    – Placardisations de cadres dont le profil ne correspond pas à l’orientation politique de la municipalité,
    – Recrutements de cadres supérieurs supplémentaires « bien-pensant »,
    – Recrutements importants de policiers municipaux avec une dotation d’équipements disproportionnés eu regard aux missions légales dévolues à ce cadre d’emploi,
    – Mise en place de caméras de surveillance,

    NON, Monsieur le Maire, votre personnel ne souhaite pas être une variable d’ajustement de votre politique et de celle du Gouvernement !
    Votre personnel souhaite seulement travailler au service de tous, dans les meilleures conditions possible, dans la dignité et avec tout le respect qui lui est dû par la municipalité.
    La CGT et la FSU refusent de discuter de la perte de congés d’autant plus que cela va entrainer une réorganisation du temps de travail avec des conséquences sur la santé des agents. L’administration n’a d’ailleurs pas prévu de soumettre son projet à l’examen préalable du CHSCT. C’est dire combien Monsieur le Maire se soucie de la santé de ses agents, lui qui se targue de tout mettre en œuvre en matière de bien-être au travail…
    NON MONSIEUR LE MAIRE VOTRE DECISION NE PASSE PAS, ELLE N’EST PAS RECEVABLE CAR ELLE EST RETROGRADE !!!!!

     

    IPNS – ne pas jeter sur la voie publique

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  • E.R. LOMBERTIE : Bientôt dentiste ?

    Une nouvelle fois par le biais de la presse locale, notre “bienveillant” maire de Limoges fait passer ses employés pour des fainéants.

     

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    Le roi de la carabistouille a encore frappé !

    En effet, l’édile de Limoges précise dans les colonnes du “Populaire  du Centre” que ceux-ci font 35h par semaine en 40 semaines par an, ce qui laisse à penser à nos concitoyens que  les fonctionnaires territoriaux de la Ville ont douze semaines de congés par an… Ils auraient 50 jours de congés par an et ils les traites de jusqu’au-boutistes en voulant travailler le moins possible. Enfin Le maire taxe les employés d’idiots en rappelant que les impôts des citoyens paient leurs salaires”

    Tout ceci est bien entendu faux et nous l’affirmons haut et fort : Le psychiatre a raté sa vocation : Il aurait dû être dentiste, car il ment comme un arracheur de dents !!

    Si, sur le dernier point déclaré ci-dessus il n’a pas tort, le maire oublie que bon nombre des employés de la Ville travaillent à Limoges, mais y habitent aussi ! En conséquence, 52% de leurs impôts locaux servent à payer leur propre salaire !! A moins d’encourager ces derniers à fuir la pression fiscale limougeaude pour s’installer dans la campagne avoisinante, M.Lombertie commet là une première “bévue”. Lire la suite  Post ID 245

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  • Manif du 26 janvier : “En chantant”

     A reprendre ensemble devant la mairie de Limoges, le  mardi 26 janvier.

    Elle vaut ce qu’elle vaut, est perfectible, mais dit ce qu’elle dit…

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    On ira tous à Esquirol ! (au Paradis – Polnareff)

    (refrain uniquement)

    On ira tous à Esquirol, on ira,

    Nous serons tous fous ou bien folles, grâce à toi,

    Ton acharnement à nous faire passer

    Pour des nantis ou bien des planqués

    Ne sert à rien car nous on sait

    Qu’on ira tous à Esquirol, c’est chez toi,

    Tous habillés en camisoles, tous là-bas,

    Pas besoin de not’ C.E.T.

    Pour épargner quelques congés,

    Puisqu’au final tu veux voler

    On ira tous à Esquirol, grâce à toi,

    Tous enfumés tous pleins d’alcool, c’est comme ça,

    Pour oublier nos RTT,

    On sera tous hospitalisés,

    Les sans diplômes, les bacheliers,

    On ira tous à Esquirol, on ira,

    Ou à Louyat en auréole, scélérat !

    Mais avant de nous enterrer,

    Des mauvaises nuits tu vas passer,

    Tes salariés sont énervés…

    Tu finiras à Esquirol, oui mêm’ toi,

    Pas comme toubib, c’est un symbole, mais gaga,

    Deux ans d’mairie t’auront suffi,

    Pour engloutir tous nos acquis,

    On n’oubliera pas, c’est promis

    (Ad libitum)

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  • Les crèches de Limoges au-dessus des Lois ?

         Les agents territoriaux n’ont pas à déclarer à l’avance s’ils seront gréviste ou pas !

    Voici le courrier interne envoyé au maire de Limoges aujourd’hui

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                          Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983

                     portant droits et obligations des fonctionnaires
                              – Article 10 – Droit de grève

    Monsieur le Maire,

    Une nouvelle fois, et malgré nos intervention antérieures,  le service des crèches intervient de manière cavalière auprès des ses agents pour connaître les noms des grévistes dans les structures le concernant. C’est ainsi que plusieurs agents nous ont contacté aujourd’hui pour connaître la légalité d’une telle action.

    A notre connaissance, dans un cadre général, seuls les agents de l’Éducation Nationale et ceux travaillant pour la SNCF sont concernés par la déclaration préalable de 48H à tout mouvement de grève.

    Il n’y a pas d’obligation de continuité de service public dans les crèches.

    En cas de grève portant gravement atteinte à la continuité du service public ou aux besoins de la population, certains personnels peuvent être réquisitionnés comme les agents hospitaliers ou les agents de la navigation aérienne .
    Elle est décidée par les ministres, les préfets ou les directeurs des structures répondant à un besoin essentiel de la nation.

    Les réquisitions  ne concernent pour notre collectivité que les services à la population telles que les EHPAD ou RPA pour les personnes âgées et le service funéraire. A un degré moindre, un service minimum doit être assuré dans les écoles par la municipalité OU L’Education Nationale et seulement si le professeur est absent.

    Pour ce faire, nous savons que vous pouvez compter fidèlement sur une équipe de direction de la Jeunesse toute à vos ordres et sur la collaboration sans faille de vos adjoints pour pallier aux absences des grévistes.

    Malgré cela,  le droit de grève doit être respecté dans tous les  services de la mairie.

    La pratique dans le service Jeunesse de demander aux agents (et comme ultimatum…) 96H  avant le mouvement de grève s’ils seront présents est une atteinte au droit de grève des fonctionnaires territoriaux et, au mieux , une tentative d’intimidation envers nos collègues, ce que la FSU dénonce énergiquement.

    Monsieur le Maire, vous êtes le garant des droits et des libertés de vos agents sur la collectivité de Limoges.

    Nous vous demandons donc instamment de veiller à ce que le droit de grève soit respecté.

    Pour la FSU

    Le secrétaire

    (signature).

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  • Précisions sur le préavis de grève du 26 janvier 2016

    Plusieurs agents de la ville de Limoges nous ont contacté pour savoir si la décision de la municipalité de faire payer aux agents territoriaux le désengagement de l’État par le biais de suppression de jours de congés faisait partie du préavis déposé par les syndicats dans notre collectivité.

    Si le préavis de la CGT et de FO ne concerne que l’augmentation du point d’indice, la FSU a attendu le vendredi 15 pour connaître les intentions du maire sur le temps de travail avant de déposer son préavis de grève.

    Devant une telle attaque du maire de Limoges contre nos congés, la FSU a décidé d’appeler à la grève les personnels territoriaux non seulement sur la revalorisation du point d’indice, qui est légitime, mais aussi contre la remise en cause du protocole ARTT de 2001 par Monsieur LOMBERTIE.

    La mobilisation des personnels se doit d’être donc encore plus forte pour la journée de mardi prochain et l’assemblée générale que nous organisons demain vendredi 22, à 13H30 (Amphi Blanqui) avec participation à la tribune de la CGT,  sera la première occasion de vous faire entendre auprès du maire de Limoges.

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  • MANIFESTATION et GREVE le 26 Janvier

    le 26 janvier: TOUS EN GREVE

     

     

    5 ANS DE GEL DU POINT D’INDICE, CA SUFFIT !

    LE 26 JANVIER LUTTONS POUR NOS SALAIRES

    Personne aujourd’hui ne peut contester l’extrême gravité de la situation sociale dans notre pays avec :

    • 5 millions de chômeurs
    • 6 millions de familles qui survivent grâce aux minima sociaux
    • 23% de jeunes et 10% des retraités vivant sous le seuil de pauvreté
    • une augmentation de la précarité essentiellement due aux attaques contre les droits et les acquis sociaux.

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    Nous vivons dans un pays riche mais les écarts entre les plus aisés et les plus pauvres ne cessent de s’accroître depuis plus de 20 ans.

    Sortir de la crise, c’est relancer le pouvoir d’achat

    et renforcer les services publics.

    Les mesures annoncées par le gouvernement : suppression d’un grade en catégorie C, revalorisation des grilles des trois catégories, garantie d’un déroulement de carrière sur au moins deux grades pour tous les agents, etc… restent insuffisantes et pour d’autres désastreuses, en particulier dans la FPT, au regard, par exemple, des pertes de pouvoir d’achat sur le traitement indiciaire depuis 2000. Une revalorisation significative de la valeur du point d’indice, qui sert de base pour la fiche de paye, s’impose.

     

    La FSU a obtenu qu’un rendez-vous salarial se tienne début 2016 sur la revalorisation du point d’indice. Il devrait se tenir en février.

     

    INTER87 FSU appelle les personnels

    à se mobiliser, par la grève.

    Rassemblement devant le RECTORAT LE 26 JANVIER A 10H avec l’intersyndicale de l’éducation nationale *

    Nous rejoindrons ensuite le cortège de toute la Fonction Publique, (FSU, CGT, SOLIDAIRES, FO), place de la République à 11h00

    *Nos collègues de la FSU éducation sont également en grève contre la réforme des collèges.

     

    L’augmentation des traitements :

    C’EST MAINTENANT !

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